Chaque 1er juin, la Journée mondiale des parents rend hommage aux parents du monde entier, à leur engagement quotidien et à leur rôle irremplaçable dans le développement des enfants. Proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2012, cette journée internationale rappelle que la famille reste le premier espace de protection, d’éducation et d’affection de l’enfant — et que les parents eux-mêmes ont besoin d’être soutenus.

| Élément | Information |
|---|---|
| Nom officiel | Journée mondiale des parents |
| Date | 1er juin (date fixe) |
| Organisation | Organisation des Nations Unies (ONU) |
| Résolution fondatrice | A/RES/66/292 |
| Date d’adoption | 17 septembre 2012 |
| Première célébration | 1er juin 2013 |
| Journées liées | Journée internationale des familles (15 mai), Journée mondiale de l’enfance (20 novembre) |
| Hashtags usuels | #JournéeMondialeDesParents #GlobalDayOfParents |
Qu’est-ce que la Journée mondiale des parents ?
La Journée mondiale des parents est une journée internationale officielle des Nations Unies consacrée à la reconnaissance du rôle parental, quelle que soit la forme que prend la famille. Elle ne se confond ni avec la fête des Mères ni avec la fête des Pères, qui relèvent de traditions nationales et commerciales aux dates variables : il s’agit ici d’une observance institutionnelle, portée par un texte adopté par les 193 États membres de l’ONU.
Parent, parentalité : de quoi parle-t-on ?
Le terme « parent » désigne dans l’acception onusienne l’ensemble des personnes assumant la responsabilité première d’un enfant :
- les parents biologiques, en couple ou séparés ;
- les parents adoptifs ;
- les beaux-parents au sein des familles recomposées ;
- les familles d’accueil et tuteurs légaux ;
- les grands-parents ou membres de la fratrie assumant la charge d’un enfant, situation fréquente dans de nombreuses régions du monde.
La parentalité désigne quant à elle l’ensemble des fonctions exercées auprès de l’enfant : soins, protection, éducation, transmission, sécurité affective et matérielle. Elle n’est pas un état figé mais un processus qui s’apprend, se soutient et s’accompagne.
Le socle juridique international
La journée s’inscrit dans l’esprit de la Convention relative aux droits de l’enfant (1989), texte le plus largement ratifié de l’histoire des droits humains, qui reconnaît la responsabilité première des parents dans l’éducation de l’enfant tout en imposant aux États de leur apporter l’aide nécessaire.
Origine et histoire de la Journée mondiale des parents
Création de la journée
C’est par la résolution A/RES/66/292, adoptée le 17 septembre 2012 lors de la 66e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, que le 1er juin a été proclamé Journée mondiale des parents, « pour mettre à l’honneur les parents du monde entier ».
Cette proclamation n’est pas isolée : elle vient clore trois décennies d’attention croissante des Nations Unies à la question familiale, amorcée dans les années 1980.
Chronologie : la famille dans l’agenda onusien
| Année | Étape | Référence |
|---|---|---|
| 1948 | Déclaration universelle des droits de l’homme : la famille reconnue comme « élément naturel et fondamental de la société » | Article 16 |
| 1983 | La Commission du développement social demande au Secrétaire général de sensibiliser décideurs et opinion aux besoins des familles | E/RES/1983/23 |
| 1989 | Proclamation de 1994 comme Année internationale de la famille | A/RES/44/82 (9 décembre 1989) |
| 1989 | Adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant | — |
| 1993 | Institution de la Journée internationale des familles, le 15 mai | A/RES/47/237 |
| 1994 | Année internationale de la famille | — |
| 2012 | Proclamation de la Journée mondiale des parents, le 1er juin | A/RES/66/292 (17 septembre 2012) |
| 2013 | Première célébration officielle | — |
Pourquoi le 1er juin ?
La résolution ne motive pas explicitement le choix de la date. Le 1er juin coïncide toutefois avec la Journée internationale de l’enfance célébrée de longue date dans de nombreux pays, notamment en Europe centrale et orientale, en Asie et en Afrique. Cette proximité symbolique associe dans un même moment de l’année l’enfant et ceux qui en prennent soin.
Les objectifs de la Journée mondiale des parents
- Reconnaître l’engagement parental : saluer le dévouement, les efforts et les sacrifices consentis par les parents pour assurer l’avenir de leurs enfants.
- Rappeler la responsabilité première des parents : protéger l’enfant, assurer le développement harmonieux de sa personnalité dans un climat de bonheur, d’amour et de compréhension.
- Promouvoir le soutien à la parentalité : faire reconnaître l’accompagnement des familles comme un levier des politiques sociales de lutte contre la pauvreté et les inégalités.
- Encourager des politiques favorables aux familles : congés parentaux rémunérés, modes d’accueil accessibles, aménagement du temps de travail.
- Valoriser toutes les formes de familles : familles monoparentales, recomposées, adoptives, homoparentales, familles d’accueil.
Importance et impact de la Journée mondiale des parents
Un enjeu de développement de l’enfant
Les premières années de vie constituent une fenêtre décisive : c’est durant cette période que se construisent les bases du développement cérébral, langagier et émotionnel. La qualité de l’interaction parent-enfant — jeu, langage, réponse aux besoins, sécurité affective — pèse durablement sur les trajectoires scolaires et sanitaires. C’est la raison pour laquelle l’UNICEF associe systématiquement cette journée à ses programmes de soutien à la parentalité et de développement de la petite enfance.
Un enjeu d’égalité entre les femmes et les hommes
La répartition des tâches parentales reste très inégale dans la quasi-totalité des pays. Les dispositifs de congé réservés au second parent constituent l’un des principaux leviers identifiés pour rééquilibrer cette répartition : les travaux disponibles montrent qu’un congé pris par le père modifie durablement sa participation aux soins et aux tâches domestiques, en particulier lorsqu’il est pris seul, après la reprise du travail de la mère.
Un enjeu de politiques publiques mesurable
| Indicateur international | Constat | Source |
|---|---|---|
| Enfants de moins d’un an vivant dans un pays sans droit au congé de paternité rémunéré | Environ 90 millions, soit près de deux sur trois | UNICEF, analyse 2018 |
| Pays sans politique nationale de congé de paternité rémunéré | 92 pays | UNICEF, 2018 |
| Pays réunissant les trois politiques jugées essentielles (2 ans de préscolaire gratuit, 6 mois de congé maternité payé avec pauses d’allaitement, 4 semaines de congé paternité payé) | 15 pays seulement, dont la France | UNICEF, « Les premiers moments comptent », 2017 |
| Pays riches où les mères disposent d’au moins six mois de congé intégralement rémunéré | Environ la moitié des 41 pays étudiés | UNICEF Innocenti, 2019 |
Ces données, bien qu’antérieures aux réformes récentes de plusieurs pays, décrivent une réalité structurelle : le droit à être présent auprès de son enfant reste très inégalement garanti selon le lieu de naissance.
Un enjeu de santé mentale
L’épuisement parental — sentiment de saturation, distance affective avec l’enfant, perte d’efficacité perçue — est aujourd’hui reconnu comme un objet d’étude à part entière par la recherche en psychologie. Les travaux internationaux montrent une prévalence variable selon les pays, corrélée notamment aux normes culturelles d’individualisme et d’exigence de performance parentale. La journée offre une occasion de rappeler que demander de l’aide n’est pas un échec parental.
La parentalité à travers le monde : diversité des modèles
Familles nucléaires et familles élargies
Dans une grande partie de l’Afrique subsaharienne, de l’Asie du Sud et de l’Océanie, l’éducation de l’enfant est une affaire collective : grands-parents, oncles, tantes et voisinage participent activement aux soins. Le modèle nucléaire — deux parents et leurs enfants dans un logement autonome — dominant en Europe occidentale et en Amérique du Nord, y apparaît comme une exception plutôt qu’une norme.
Des politiques de congés très contrastées
| Situation | Illustration |
|---|---|
| Congés parentaux longs et fortement rémunérés | Pays nordiques et baltes ; l’Estonie figure parmi les pays offrant les congés rémunérés les plus longs aux mères |
| Congés réservés au père incitatifs | Modèles scandinaves fondés sur des quotas non transférables entre parents |
| Congé de paternité long mais peu utilisé | Japon, où un droit étendu contraste avec un recours historiquement faible |
| Absence de politique nationale | Plusieurs dizaines de pays, dont les États-Unis, qui ne garantissent au niveau fédéral ni congé maternité ni congé paternité rémunéré |
Célébrations et fêtes parentales concurrentes
Beaucoup de pays disposent déjà de leurs propres fêtes des mères et des pères, à des dates dispersées dans l’année, souvent d’origine religieuse ou commerciale. La Journée mondiale des parents s’en distingue par sa dimension institutionnelle et non genrée : elle englobe les deux parents et toutes les configurations familiales dans une même reconnaissance. Sa notoriété reste, de ce fait, plus forte auprès des institutions, des écoles et des associations qu’auprès du grand public.
Défis et enjeux contemporains de la parentalité
La conciliation entre vie professionnelle et vie familiale
C’est le défi le plus universellement partagé : horaires atypiques, travail le week-end, temps de trajet, insuffisance ou coût des modes d’accueil. Les parents de jeunes enfants — et particulièrement les mères — ajustent leur activité professionnelle par défaut plus souvent que par choix.
La monoparentalité et la pauvreté
Les familles monoparentales, très majoritairement composées d’une mère et de ses enfants, cumulent contraintes de temps, revenu unique et exposition accrue à la pauvreté et au logement surpeuplé. Elles constituent le public prioritaire de la plupart des dispositifs de soutien à la parentalité.
La charge mentale et l’injonction à la parentalité parfaite
La multiplication des contenus prescriptifs sur les réseaux sociaux, les recommandations parfois contradictoires et la mise en scène permanente de la vie familiale alimentent une pression normative inédite. Elle nourrit la culpabilité parentale et, en retour, l’épuisement.
Le numérique dans la relation parent-enfant
Exposition aux écrans, régulation des usages, cyberharcèlement, accès précoce aux contenus inadaptés : la médiation numérique est devenue une compétence parentale à part entière, pour laquelle les adultes se déclarent souvent insuffisamment armés.
La reconnaissance des familles plurielles
Familles recomposées, homoparentales, adoptives, transnationales, familles séparées par la migration ou le déplacement forcé : les cadres juridiques et les dispositifs d’accompagnement peinent souvent à suivre la diversité réelle des configurations familiales.

Comment célébrer la Journée mondiale des parents ?
Dans les institutions et les écoles
- Organiser des rencontres parents-enseignants valorisant la coéducation.
- Programmer des conférences ou ateliers sur le développement de l’enfant, la communication familiale, la gestion des écrans.
- Mettre en avant les dispositifs locaux d’accompagnement : lieux d’accueil enfants-parents, centres sociaux, maisons des familles.
Dans les entreprises
- Communiquer sur les droits liés à la parentalité : congés, aménagements horaires, télétravail.
- Interroger les pratiques internes : horaires de réunion, charge de travail au retour de congé, égalité de traitement entre parents.
- Signer ou évaluer une charte de la parentalité en entreprise.
En famille
- Prendre un temps d’échange intergénérationnel : demander à ses propres parents comment ils ont vécu leur parentalité.
- Constituer un album ou une capsule mémoire familiale.
- Offrir aux parents ce qui manque le plus : du temps disponible, une aide concrète, une pause.
En ligne
- Relayer les ressources de l’UNICEF sur le soutien à la parentalité.
- Partager un témoignage sous les mots-clés #JournéeMondialeDesParents et #GlobalDayOfParents.
- Diffuser les numéros et plateformes d’écoute destinés aux parents en difficulté.
Focus France : parents et parentalité
Combien de familles, combien d’enfants ?
| Indicateur | Donnée | Source |
|---|---|---|
| Naissances en France (2025) | 645 000, soit 24 % de moins qu’en 2010 | Insee, Bilan démographique 2025 |
| Indicateur conjoncturel de fécondité (2025) | 1,56 enfant par femme, plus bas niveau depuis 1918 | Insee, Bilan démographique 2025 |
| Familles avec au moins un enfant mineur (2020) | 8,0 millions, dont 2,0 millions de familles monoparentales | Insee Focus n° 249 |
| Enfants mineurs vivant avec un seul de leurs parents (2023) | 30 %, contre 28 % en 2018 | Insee Première n° 2032 |
| Répartition des enfants mineurs (2023) | 67 % en famille « traditionnelle », 23 % en famille monoparentale, 10 % en famille recomposée | Insee Première n° 2032 |
Qui garde les jeunes enfants ?
Selon l’enquête Modes de garde et d’accueil des jeunes enfants de la DREES, en 2021, 56 % des enfants de moins de 3 ans étaient gardés à titre principal par leurs parents en semaine (du lundi au vendredi, de 8 h à 19 h), pour une durée moyenne de 48 heures. Venaient ensuite l’assistante maternelle (20 %) et l’établissement d’accueil du jeune enfant (18 %). L’étude souligne un point essentiel : ce mode d’accueil principal ne correspond pas toujours au premier choix des parents.
Le congé de paternité, une transformation rapide
Instauré en 2002, le congé de paternité et d’accueil de l’enfant a été profondément réformé au 1er juillet 2021 : sa durée est passée de 11 à 25 jours calendaires (32 en cas de naissances multiples), auxquels s’ajoutent les 3 jours du congé de naissance, soit 28 jours au total. Quatre jours sont désormais obligatoires à la suite du congé de naissance, et le solde peut être fractionné en périodes d’au moins cinq jours jusqu’au sixième mois de l’enfant.
| Indicateur | Résultat |
|---|---|
| Enfants dont le père a pris tout ou partie du congé au-delà de la semaine obligatoire (naissances de juillet 2021 à décembre 2023) | 81 % |
| Naissances pour lesquelles la totalité du congé a été prise (dès 2022) | 59 % |
| Recours au fractionnement | 23 % (2e semestre 2021) → 33 % (2e semestre 2023) |
| Congé pris « en solo », après la reprise du travail de la mère | 8 %, contre 2 % avant la réforme |
Source : Ined, Population & Sociétés n° 640, enquête Familles et employeurs 2024.
Les freins persistent : charge de travail, contraintes financières et fortes disparités selon le statut d’emploi, les indépendants et les pères au chômage avant la naissance restant nettement en retrait.
Le congé supplémentaire de naissance
Créé par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 et entré en vigueur le 1er juillet 2026, le congé supplémentaire de naissance ouvre à chaque parent un droit de un à deux mois de congé indemnisé, qui s’ajoute aux congés de maternité, de paternité ou d’adoption et se prend après eux. L’indemnisation est dégressive — 70 % du salaire net le premier mois, 60 % le second, dans la limite du plafond de la Sécurité sociale. Le congé doit débuter dans les neuf mois suivant l’arrivée de l’enfant et peut être fractionné en deux périodes d’un mois.
Le cadre juridique de l’autorité parentale
L’article 371-1 du Code civil définit l’autorité parentale comme un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant, appartenant aux parents jusqu’à sa majorité ou son émancipation. Depuis la loi du 10 juillet 2019, ce même article précise que l’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques, inscrivant dans le droit français l’interdiction des violences éducatives ordinaires.
Les dispositifs français de soutien à la parentalité
- Les lieux d’accueil enfants-parents (LAEP), espaces de socialisation et d’écoute pour les tout-petits accompagnés d’un adulte.
- Les réseaux d’écoute, d’appui et d’accompagnement des parents (REAAP), coordonnés au niveau départemental.
- La stratégie des 1 000 premiers jours, issue des travaux de la commission présidée par Boris Cyrulnik, qui structure l’accompagnement de la période allant du quatrième mois de grossesse aux deux ans de l’enfant.
- Les prestations familiales versées par les caisses d’allocations familiales et la Mutualité sociale agricole : allocations familiales, prestation d’accueil du jeune enfant, complément de libre choix du mode de garde.
Pour replacer cette journée dans le calendrier, consultez l’éphéméride du 1er juin.
Pour prolonger ce thème, découvrez aussi Journée internationale des familles, Journée mondiale de la santé.
Foire aux questions sur la Journée mondiale des parents
Quand a lieu la Journée mondiale des parents ? La Journée mondiale des parents a lieu chaque année le 1er juin. Il s’agit d’une date fixe, qui ne varie donc pas d’une année sur l’autre, contrairement à la fête des Mères ou à la fête des Pères.
Qui a créé la Journée mondiale des parents ? La Journée mondiale des parents a été créée par l’Assemblée générale des Nations Unies, par la résolution A/RES/66/292 adoptée le 17 septembre 2012. Sa première célébration est intervenue le 1er juin 2013.
Quelle est la différence entre la Journée mondiale des parents et la fête des Mères ou des Pères ? La différence entre la Journée mondiale des parents et la fête des Mères ou des Pères tient à leur nature. La Journée mondiale des parents est une observance internationale et institutionnelle, non genrée, fixée au 1er juin par l’ONU pour l’ensemble des États membres. Les fêtes des mères et des pères sont des traditions nationales, à des dates variables selon les pays, largement portées par les usages familiaux et commerciaux.
Quel est le lien entre la Journée mondiale des parents et la Journée internationale des familles ? Le lien entre la Journée mondiale des parents et la Journée internationale des familles est direct : les deux journées appartiennent au même ensemble de textes onusiens consacrés à la famille. La Journée internationale des familles, célébrée le 15 mai depuis la résolution A/RES/47/237 de 1993, porte sur la cellule familiale dans son ensemble ; la Journée mondiale des parents, plus récente, se concentre sur les adultes qui exercent la fonction parentale.
Comment célébrer la Journée mondiale des parents ? Pour célébrer la Journée mondiale des parents, on peut organiser un temps d’échange en famille ou à l’école, participer à un atelier de soutien à la parentalité, relayer les ressources de l’UNICEF, ou plus simplement offrir aux parents de son entourage une aide concrète et du temps. Les entreprises peuvent saisir l’occasion pour communiquer sur les droits liés à la parentalité.
Quels sont les droits des parents en France à la naissance d’un enfant ? Les droits des parents en France à la naissance d’un enfant comprennent le congé de maternité, le congé de paternité et d’accueil de l’enfant — 25 jours calendaires auxquels s’ajoutent 3 jours de congé de naissance, dont 7 obligatoires — et, depuis le 1er juillet 2026, le congé supplémentaire de naissance de un à deux mois par parent, indemnisé de manière dégressive. S’y ajoutent les prestations familiales versées par les caisses d’allocations familiales.
Être parent, un métier que personne n’exerce seul
Il n’existe ni diplôme, ni formation obligatoire, ni fiche de poste pour devenir parent. Il existe seulement des enfants qui grandissent, et des adultes qui apprennent en marchant. La Journée mondiale des parents ne célèbre pas une parentalité idéale : elle reconnaît celle qui s’exerce réellement, dans la fatigue, le doute et l’affection, et rappelle qu’elle mérite d’être soutenue plutôt que jugée.
Le 1er juin, prenez cinq minutes pour dire à vos parents ce que vous leur devez — ou pour accorder à ceux qui vous entourent, jeunes parents épuisés ou familles seules, le coup de main qui change une journée.
