Chaque 21 mars, la Journée internationale des forêts met à l’honneur tous les types de forêts et d’arbres. Proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies en décembre 2012 et célébrée pour la première fois en 2013, elle est mise en œuvre par le secrétariat du Forum des Nations unies sur les forêts (FNUF) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en lien avec le Partenariat de collaboration sur les forêts.

Les forêts couvrent aujourd’hui 4,14 milliards d’hectares, soit environ un tiers des terres émergées de la planète. Elles abritent l’essentiel de la biodiversité terrestre, régulent le cycle de l’eau et du carbone, et font vivre plus d’un milliard et demi de personnes. Elles perdent pourtant encore près de 11 millions d’hectares par an sous l’effet de la déforestation. Cette journée sert précisément à rappeler ce double constat : les forêts sont une solution climatique majeure, et elles sont simultanément l’une des premières victimes du dérèglement en cours.
🌳 C’est quoi une forêt, au juste ?
Derrière le mot « forêt » se cache une définition statistique précise, indispensable pour comparer les pays entre eux. La FAO retient comme forêt toute étendue de plus de 0,5 hectare, portant des arbres de plus de 5 mètres de hauteur avec un couvert arboré supérieur à 10 %, et dont l’usage principal n’est ni agricole ni urbain.
Cette définition explique certains chiffres contre-intuitifs : un verger, une plantation de palmiers à huile ou un parc urbain n’entrent pas dans le décompte, alors qu’une jeune plantation forestière ou une parcelle temporairement coupée mais destinée à se régénérer y figurent bien.
Les grands types de forêts
| Domaine climatique | Part de la forêt mondiale | Exemples |
|---|---|---|
| Tropical | ~45 % | Amazonie, bassin du Congo, Bornéo |
| Boréal | ~27 % | Taïga sibérienne, forêt canadienne |
| Tempéré | ~16 % | Forêts françaises, allemandes, appalachiennes |
| Subtropical | ~11 % | Forêts méditerranéennes, forêts sèches |
Source : FAO, répartition par domaine climatique.
On distingue par ailleurs les forêts primaires (aucune trace visible d’activité humaine, processus écologiques non perturbés), les forêts naturellement régénérées — de loin les plus nombreuses, avec 3,83 milliards d’hectares, soit 92 % du total mondial — et les forêts plantées, issues de plantation ou de semis artificiel.
📜 Origine de la Journée internationale des forêts
De la Journée mondiale des forêts de 1971 à la résolution de 2012
L’idée n’est pas née en 2012. Dès sa 16ᵉ session, tenue à Rome du 6 au 25 novembre 1971, la Conférence de la FAO avait soutenu la proclamation d’une « journée mondiale des forêts » célébrée chaque 21 mars. Cette Journée mondiale des forêts a existé pendant quatre décennies sans statut onusien formel — d’où la confusion, encore très répandue, entre les deux appellations.
Le tournant vient de l’Année internationale des forêts de 2011, décidée par la résolution 61/193 du 20 décembre 2006. Constatant qu’aucune date n’avait été arrêtée au niveau international pour prolonger cette dynamique, l’Assemblée générale adopte le 21 décembre 2012, lors de sa 61ᵉ séance plénière, la résolution A/RES/67/200 intitulée « Journée internationale des forêts ». Le texte proclame le 21 mars de chaque année, à compter de 2013, journée dédiée à tous les types de forêts et d’arbres.
| Étape | Date | Référence |
|---|---|---|
| Journée mondiale des forêts (FAO) | Novembre 1971 | Conférence de la FAO, 16ᵉ session |
| Année internationale des forêts | 20 décembre 2006 | A/RES/61/193 |
| Décision du Conseil économique et social | 27 juillet 2011 | Décision 2011/250 |
| Dépôt du projet de résolution | 15 octobre 2012 | A/C.2/67/L.4 |
| Adoption de la résolution | 21 décembre 2012 | A/RES/67/200 |
| Première célébration | 21 mars 2013 | — |
Détail peu connu : le projet de résolution initial, déposé par l’Algérie au nom du Groupe des 77 et de la Chine, s’intitulait « Journée internationale des forêts et de l’arbre ». La mention de l’arbre a disparu du titre définitif, même si le dispositif adopté vise bien « tous les types de forêts et d’arbres en général ».
Objectifs principaux de la Journée internationale des forêts
La résolution fixe quatre orientations claires :
- Sensibiliser : mettre en relief l’importance de tous les types de forêts et d’arbres auprès de l’opinion publique.
- Mobiliser les États : chaque État membre est invité à consacrer la Journée à la présentation et à la promotion d’activités concrètes, selon son contexte national.
- Planter : les États sont expressément engagés à mener des campagnes de plantation d’arbres, « au moment le plus opportun » de l’année.
- Coordonner : le secrétariat du FNUF, en collaboration avec la FAO, facilite la mise en œuvre, avec les gouvernements, le Partenariat de collaboration sur les forêts et les organisations concernées.
Point notable, la résolution précise que le coût de toutes les activités découlant de sa mise en œuvre doit être financé par des contributions volontaires : la Journée internationale des forêts ne dispose d’aucun budget onusien propre.
🌍 Les forêts dans le monde : les chiffres qui comptent
L’Évaluation des ressources forestières mondiales (FRA), publiée tous les cinq ans par la FAO, constitue la référence. Son édition la plus récente couvre 236 pays et territoires, avec la contribution de correspondants nationaux officiellement désignés par 197 pays et de plus de 700 experts.
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Surface forestière mondiale | 4,14 milliards d’hectares |
| Part des terres émergées | 32 % |
| Surface par habitant | ~0,5 hectare |
| Déforestation annuelle (2015-2025) | 10,9 millions d’ha/an |
| Perte nette annuelle (2015-2025) | 4,12 millions d’ha/an |
| Surface déforestée depuis 1990 | 489 millions d’hectares |
| Forêts naturellement régénérées | 3,83 milliards d’ha (92 %) |
| Volume de bois sur pied | 630 milliards de m³ (152 m³/ha) |
| Forêts en aires protégées | ~1/5 du total |
La distinction entre déforestation et perte nette est essentielle pour lire correctement ces données : la déforestation mesure la conversion brute de forêts vers d’autres usages, tandis que la perte nette soustrait les gains obtenus par plantation ou expansion naturelle. Les deux courbes sont orientées à la baisse : la déforestation est passée de 17,6 millions d’hectares par an dans les années 1990 à 10,9 millions aujourd’hui, et la perte nette de 10,7 à 4,12 millions d’hectares par an sur la même période.
Une ressource très concentrée
Cinq pays concentrent 54 % de la forêt mondiale.
| Rang | Pays | Surface forestière |
|---|---|---|
| 1 | Russie | ~833 millions d’ha |
| 2 | Brésil | ~486 millions d’ha |
| 3 | Canada | ~369 millions d’ha |
| 4 | États-Unis | ~309 millions d’ha |
| 5 | Chine | ~227 millions d’ha |
La déforestation, elle, se concentre ailleurs : sur la dernière décennie, l’Amérique du Sud perd 4,22 millions d’hectares par an, l’Afrique 3,45 millions et l’Asie 2,02 millions, quand l’Europe n’en perd que 145 000.
🇫🇷 La forêt française : près d’un tiers du territoire
La France est le 4ᵉ pays le plus boisé d’Europe, derrière la Suède, la Finlande et l’Espagne. Selon l’inventaire forestier national conduit par l’IGN, la forêt couvre 17,6 millions d’hectares dans l’Hexagone et en Corse, soit près d’un tiers du territoire — 900 000 hectares de plus qu’il y a dix ans, et presque le double de la surface du début du XXᵉ siècle. L’expansion se poursuit au rythme de 90 000 hectares par an, contre 50 000 hectares par an au siècle dernier, sous l’effet principal de la déprise agricole.
À cela s’ajoutent les 8,24 millions d’hectares des cinq départements et régions d’outre-mer, dont 8 millions pour la seule Guyane, soit 96 % du territoire guyanais.
| Indicateur (Hexagone + Corse) | Valeur |
|---|---|
| Surface forestière | 17,6 millions d’hectares |
| Taux de boisement | ~31 % |
| Région la plus boisée | Corse (66 %) |
| Région la moins boisée | Pays de la Loire (13 %) |
| Composition | 63 % feuillus, 27 % résineux, 10 % mixtes |
| Nombre d’arbres recensables | 11,4 milliards |
| Propriété privée | 13 millions d’ha (3,5 millions de propriétaires) |
| Propriété publique | 4,3 millions d’ha (gérés par l’ONF) |
| Communes propriétaires d’une forêt | 16 021, soit près d’une sur deux |
Le chêne domine largement le paysage : chêne pédonculé (14 % des tiges), chêne rouvre (11 %) et chêne pubescent (9 %), devant le hêtre (9 %). Côté résineux, le pin maritime (6 %) et le pin sylvestre (5 %) arrivent en tête. Au total, 92 % des peuplements sont composés d’essences indigènes.
Un puits de carbone qui s’essouffle
C’est le signal d’alerte de la dernière décennie. Les forêts métropolitaines stockent 1 350 millions de tonnes de carbone, soit 82 tonnes par hectare contre 73 en 2009. Mais la mortalité des arbres a plus que doublé en dix ans : 16,7 millions de m³ par an sur 2015-2023, contre 7,4 millions la décennie précédente, soit +125 %. Sécheresses répétées, scolytes de l’épicéa, chalarose du frêne, maladies du châtaignier et incendies en sont les causes principales.
Résultat : 8 % des arbres, environ 193 millions d’individus, présentent un état dégradé ou un dépérissement visible, et la séquestration nette est passée de 63 à 39 millions de tonnes de CO₂ par an.
💚 Pourquoi les forêts comptent
Un rôle climatique de premier plan
Les forêts absorbent et stockent le carbone dans la biomasse, les sols et les produits bois. En France, la séquestration forestière et les produits en bois représentent plusieurs dizaines de millions de tonnes de CO₂ par an, auxquelles s’ajoutent environ 19 millions de tonnes d’émissions évitées grâce à la substitution du bois à des matériaux plus émetteurs.
Un réservoir de biodiversité
Les forêts abritent environ 80 % de la biodiversité terrestre et plus de 60 000 espèces d’arbres. En France, un peuplement de 0,2 hectare compte en moyenne 5,2 essences, et 30 % des forêts comportent plus de quatre essences — contre 26 % dans l’Union européenne. Le bois mort, longtemps considéré comme un déchet, s’avère crucial : 20 à 25 % de la biodiversité forestière en dépend pour se nourrir, s’abriter ou se reproduire.
En outre-mer, la richesse change d’échelle : un seul hectare de forêt guyanaise peut abriter plus d’essences d’arbres que toute l’Europe réunie.
Une richesse économique
À l’échelle mondiale, près de 6 milliards de personnes utilisent des produits forestiers non ligneux et 1,6 milliard tirent directement leurs moyens de subsistance des forêts. La demande mondiale de bois rond pourrait progresser de près de 49 % entre 2020 et 2050.
En France, la filière forêt-bois pèse 47,6 milliards d’euros de production et 16,5 milliards d’euros de valeur ajoutée, pour 200 000 emplois dans le cœur de filière — un périmètre élargi, incluant l’ensemble des activités de transformation, porte ce total à plus de 418 000 équivalents temps plein. Le bois fournit 4,6 % de l’énergie consommée en France et 30 % des énergies renouvelables. Les ressources non ligneuses ne sont pas anecdotiques : viande de gibier (400 M€), champignons (110 M€), plants forestiers (99 M€), sapins de Noël (62 M€), miel (35 M€), liège (3 M€).
Une fonction de protection et de santé
163 000 hectares bénéficient en France du statut de forêt de protection, et 445 000 hectares sont inclus dans des périmètres de protection de captages d’eau potable. Les forêts limitent l’érosion, les avalanches, les glissements de terrain et les crues torrentielles, filtrent l’eau et l’air, et jouent un rôle documenté sur la santé mentale et physique — réduction du stress, baisse de la pression artérielle.
🌏 La diversité des forêts à travers le monde
Forêts tropicales
Elles représentent près de la moitié de la surface forestière mondiale et concentrent l’essentiel des enjeux de déforestation. Amazonie, bassin du Congo et Asie du Sud-Est en constituent les trois grands blocs.
Forêts boréales
La ceinture boréale de l’hémisphère nord — Sibérie, Canada, Scandinavie — représente environ 27 % du couvert mondial. Peu diversifiée en essences mais gigantesque en surface, elle stocke des quantités considérables de carbone dans ses sols tourbeux, et devient un enjeu climatique majeur avec l’intensification des mégafeux.
Forêts tempérées et méditerranéennes
Les forêts tempérées d’Europe et d’Amérique du Nord sont les plus anciennement exploitées et les plus densément gérées : en Europe, 81 % de l’accroissement biologique est récolté, contre 73 % en France. Les forêts méditerranéennes, elles, présentent une adaptation remarquable à la sécheresse mais concentrent l’essentiel du risque incendie : 75 % des surfaces brûlées en France le sont en région méditerranéenne.
⚠️ Les défis contemporains des forêts
La déforestation importée
La consommation européenne pèse indirectement sur les forêts tropicales. À l’échelle mondiale, l’expansion agricole explique près de 90 % de la déforestation : environ 50 % pour l’expansion des cultures et 38,5 % pour le pâturage du bétail. En Afrique et en Asie, plus de 75 % des pertes forestières sont imputables à la conversion agricole ; en Amérique du Sud, près des trois quarts sont liés à l’élevage. L’Europe fait exception, l’urbanisation et les infrastructures y étant les premiers moteurs.
Le règlement européen sur la déforestation (RDUE, règlement UE 2023/1115 modifié par le règlement UE 2025/2650) interdira la mise sur le marché européen de sept matières premières — bovins, cacao, café, huile de palme, caoutchouc, soja et bois — et de leurs produits dérivés lorsqu’ils proviennent de terres déboisées après le 31 décembre 2020. Son application est fixée au 30 décembre 2026 pour les moyennes et grandes entreprises, et au 30 juin 2027 pour les micro et petites entreprises.
Le dépérissement climatique
En France, la moitié des années les plus sèches depuis 1959 se sont produites au cours de la dernière décennie. La chalarose touche aujourd’hui un quart des placettes de frênes, contre 2 % au milieu des années 2000. Depuis 2015, sept années sur dix ont vu plus de la moitié du territoire exposée à des conditions météorologiques propices aux feux de forêt — même si les surfaces brûlées ont, elles, été divisées par deux grâce aux dispositifs de prévention, passant de 29 000 hectares par an sur 1980-1999 à 15 000 hectares par an sur 2000-2024.
La pression des grands ongulés
Enjeu souvent sous-estimé, la régénération forestière est mise à mal par l’explosion des populations de cervidés et de sangliers, qui consomment les jeunes pousses. En vingt ans, les prélèvements par la chasse ont été multipliés par 2,3 pour le cerf et par 1,9 pour le sanglier — indicateur indirect de la croissance de ces populations.
Le renouvellement des peuplements
Face au dépérissement, la reconstitution devient centrale. Les forêts plantées couvrent 2,3 millions d’hectares en France, soit 14 % de la forêt disponible pour la production. Deux fois plus productives que la moyenne (10,3 m³/ha/an contre 4,5), elles fournissent 37 % du bois récolté. Mais 65 % des peuplements plantés datent d’avant 2000 et le choix des essences engage les forêts pour un siècle.
🗓️ Comment célébrer la Journée internationale des forêts
En France : une semaine d’animations
Depuis 2014, la Journée internationale des forêts est coordonnée en France par l’association Teragir. Le programme s’articule en deux volets :
- un volet grand public, avec plusieurs centaines d’activités gratuites organisées partout en France hexagonale et ultramarine dans la semaine du 21 mars : balades guidées avec des forestiers, chantiers participatifs, ateliers de land art, conférences, expositions, rencontres avec des professionnels de la filière ;
- un volet pédagogique, « La Forêt s’invite à l’École », déployé toute l’année scolaire auprès des classes, de la maternelle au lycée, avec livrets, plants d’arbres et animations en forêt.
L’opération est soutenue par le ministère chargé de l’agriculture, le ministère de l’Éducation nationale, France Bois Forêt, l’ONF, le CNPF et plusieurs acteurs de la filière.
Dans le monde
La FAO organise chaque année une manifestation de haut niveau à Rome et met à disposition affiches, logos et supports en plusieurs langues. Les États membres sont encouragés à organiser plantations, colloques, expositions et concours photo. Un thème annuel est retenu par le Partenariat de collaboration sur les forêts.
À votre échelle
- Participer à une animation ou une sortie proposée près de chez vous.
- Planter un arbre — une action explicitement recommandée par la résolution onusienne.
- Privilégier les bois certifiés (PEFC, FSC) et les produits sans déforestation importée.
- Découvrir la gestion de la forêt communale de sa commune : près d’une commune française sur deux en possède une.
- Réduire sa consommation de produits à risque : soja d’importation, huile de palme, cacao et café non tracés.
❓ Foire aux questions sur la Journée internationale des forêts
Quand a lieu la Journée internationale des forêts ? La Journée internationale des forêts a lieu le 21 mars de chaque année. La date est fixe et ne varie pas d’une année à l’autre. Elle est célébrée depuis 2013.
Qui a créé la Journée internationale des forêts ? La Journée internationale des forêts a été créée par l’Assemblée générale des Nations unies, par la résolution A/RES/67/200 adoptée le 21 décembre 2012. Sa mise en œuvre est confiée au secrétariat du Forum des Nations unies sur les forêts, en collaboration avec la FAO.
Pourquoi la Journée internationale des forêts est-elle le 21 mars ? Si la Journée internationale des forêts est fixée au 21 mars, c’est parce que cette date était déjà celle de la « Journée mondiale des forêts » soutenue par la Conférence de la FAO en novembre 1971, autour de l’équinoxe de mars. La résolution de 2012 a repris cette date sans en préciser la justification.
Quelle est la différence entre Journée mondiale des forêts et Journée internationale des forêts ? La différence entre Journée mondiale des forêts et Journée internationale des forêts est d’abord institutionnelle : la première, née en 1971 à l’initiative de la FAO, n’avait pas de statut onusien formel ; la seconde est la dénomination officielle des Nations unies depuis 2012. Les deux désignent la même date, le 21 mars.
Quelle est la surface des forêts en France ? La surface des forêts en France atteint 17,6 millions d’hectares dans l’Hexagone et en Corse, soit près d’un tiers du territoire, auxquels s’ajoutent 8,24 millions d’hectares en outre-mer, dont 8 millions pour la seule Guyane. La France est le quatrième pays le plus boisé d’Europe.
Combien d’hectares de forêt disparaissent chaque année dans le monde ? Chaque année, environ 10,9 millions d’hectares de forêt disparaissent dans le monde par déforestation. Après déduction des surfaces gagnées par plantation et régénération naturelle, la perte nette s’établit à 4,12 millions d’hectares par an.
Un patrimoine qui se défend toute l’année
Le 21 mars n’est qu’une porte d’entrée. Les forêts françaises gagnent du terrain mais perdent en vitalité ; les forêts tropicales reculent moins vite qu’hier mais reculent encore. Entre le choix d’un bois certifié, une sortie en forêt communale et un arbre planté, chaque geste s’inscrit dans un horizon qui dépasse largement une vie humaine. Une forêt se pense en siècles : autant commencer aujourd’hui.
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Retrouvez les événements, anniversaires et fêtes de cette date dans l’éphéméride du 21 mars.
