La Journée internationale du singe, célébrée chaque 14 décembre sous le nom anglais de Monkey Day, rend hommage aux singes et, plus largement, à tous les primates non humains. Elle est née en 2000 d’une plaisanterie de deux étudiants en art de la Michigan State University, aux États-Unis, Casey Sorrow et Eric Millikin. Il s’agit d’une journée informelle : elle n’est reconnue ni par l’Organisation des Nations unies (ONU) ni par l’UNESCO. Cela ne l’empêche pas d’être reprise chaque année par des zoos, des associations de protection de la nature et des artistes sur plusieurs continents, avec un mélange de fantaisie et de sensibilisation à la protection de la vie sauvage.

🐒 C’est quoi la Journée internationale du singe ?
La Journée internationale du singe du 14 décembre célèbre « tout ce qui est simien », selon la formule reprise par Wikipédia en anglais (nofollow) : les singes au sens strict, mais aussi les grands singes, les lémuriens et les tarsiers. Pour bien comprendre ce que l’on fête, il faut distinguer quelques notions souvent confondues dans le langage courant.
Les primates forment un ordre de mammifères qui comprend l’être humain. Depuis les années 1970, les scientifiques les divisent en deux sous-ordres : les strepsirrhiniens (lémuriens, loris, galagos) et les haplorrhiniens (tarsiers, singes et grands singes, humains compris), comme le résume l’Encyclopædia Britannica (nofollow). Une vaste synthèse scientifique publiée en 2017 dans la revue Science Advances recensait 504 espèces de primates réparties en 79 genres, présentes dans les Amériques tropicales, en Afrique continentale, à Madagascar et en Asie.
Singe, grand singe, lémurien : les définitions
| Terme | Ce qu’il désigne | Exemples | Où les trouver |
|---|---|---|---|
| Primate | Ordre de mammifères incluant l’être humain | Tous les groupes ci-dessous | Amériques, Afrique, Madagascar, Asie |
| Singe (simiiforme) | Primates haplorrhiniens hors tarsiers (au sens large, inclut les grands singes) | Macaque, babouin, capucin, hurleur | Afrique, Asie, Amériques |
| Singe du Nouveau Monde (platyrhinien) | Singes à narines écartées | Atèle, ouistiti, saïmiri | Amérique centrale et du Sud, dont la Guyane |
| Singe de l’Ancien Monde (catarhinien) | Singes à narines rapprochées | Magot, mandrill, colobe | Afrique, Asie |
| Grand singe | Hominidés non humains | Gorille, chimpanzé, bonobo, orang-outan | Afrique centrale et de l’Ouest, Bornéo, Sumatra |
| Lémurien | Strepsirrhiniens de Madagascar | Maki catta, indri, aye-aye | Madagascar uniquement |
| Tarsier | Petit haplorrhinien nocturne | Tarsier des Philippines | Asie du Sud-Est |
Sources : Encyclopædia Britannica ; Estrada et al., Science Advances, 2017. L’usage français de « grand singe » varie : certains ouvrages y rattachent aussi les gibbons.
📜 Origine et histoire de Monkey Day
La Journée internationale du singe a été fêtée pour la première fois le 14 décembre 2000, à l’initiative de Casey Sorrow, illustrateur et graveur, et d’Eric Millikin, tous deux alors étudiants en art à la Michigan State University. Ce n’est donc pas une journée créée par une institution internationale, mais une initiative d’usage, devenue populaire par le bouche-à-oreille, les bandes dessinées en ligne et les zoos.
Une blague d’étudiants devenue tradition
D’après les articles de presse américains et canadiens cités par Wikipédia en anglais (nofollow), Casey Sorrow aurait inscrit pour plaisanter « Monkey Day » sur le calendrier d’un ami. Le jour venu, les étudiants l’ont célébré en créant des œuvres sur le thème du singe, en se déguisant et en imitant le comportement des primates. Les deux artistes ont ensuite intégré la journée à leurs bandes dessinées et à leurs expositions, ce qui lui a donné une audience internationale. Casey Sorrow anime aussi depuis des années un blog de revue de presse consacré aux singes, qui publie chaque 14 décembre un palmarès des actualités primatologiques de l’année.
Pourquoi le 14 décembre ?
La date du 14 décembre n’a aucune signification scientifique ou historique particulière : elle découle simplement de cette inscription sur un calendrier. Aucune source consultée n’avance de raison plus précise. Certains sites anglophones présentent d’ailleurs l’origine de la journée comme incertaine, ce qui invite à la prudence sur les détails de l’anecdote.
Objectifs principaux de la Journée internationale du singe
- Célébrer les primates : mettre en lumière la diversité des singes, des lémuriens et des grands singes, avec humour et créativité.
- Informer le public : faire connaître la biologie, le comportement et l’intelligence des primates, nos plus proches parents dans le monde animal.
- Sensibiliser aux menaces : attirer l’attention sur la déforestation, la chasse et le trafic qui touchent une majorité d’espèces.
- Soutenir la conservation : encourager les dons aux sanctuaires et aux programmes de protection, souvent associés aux événements du 14 décembre.
- Encourager la création : prolonger l’origine artistique de la journée par des dessins, bandes dessinées et expositions.
🌿 Pourquoi les singes comptent : importance et impact
Au-delà de son ton léger, la Journée internationale du singe du 14 décembre rappelle que les primates jouent un rôle essentiel dans les écosystèmes et occupent une place à part dans la recherche et la culture. Les scientifiques les décrivent comme une composante majeure de la biodiversité tropicale.
Des jardiniers des forêts tropicales
Les primates contribuent à la régénération des forêts et à la santé des écosystèmes, souligne l’étude de référence publiée en 2017 par une trentaine de primatologues. En mangeant des fruits et en rejetant les graines plus loin, de nombreuses espèces dispersent les arbres. En Guyane, le rôle du singe hurleur roux dans la dissémination des graines a fait l’objet de travaux universitaires français dès les années 1990. Protéger les singes revient donc aussi à protéger les forêts, thème central de la Journée internationale des forêts.
Des cousins qui éclairent la science
L’étude des primates a profondément changé notre regard sur l’intelligence animale. En 1960, la primatologue britannique Jane Goodall (1934-2025) commence en Tanzanie ses observations de chimpanzés sauvages, qui révèlent notamment l’usage d’outils. En Côte d’Ivoire, dans le parc national de Taï, le primatologue Christophe Boesch et Hedwige Boesch ont documenté à partir de 1976 des chimpanzés qui cassent des noix avec des marteaux de pierre ou de bois posés sur des enclumes (nofollow). Leurs travaux, publiés en 1982, montraient que les chimpanzés choisissent des outils plus lourds pour les noix les plus dures.
Le singe dans la culture francophone
La Journée internationale du singe est aussi l’occasion de redécouvrir la place du singe dans la langue et la littérature. Le Dictionnaire de l’Académie française recense plusieurs locutions :
| Expression | Sens selon l’Académie française | Remarque |
|---|---|---|
| Malin comme un singe | Plein d’astuce | Expression courante |
| Agile, adroit comme un singe | D’une grande souplesse physique | Aussi chez Larousse |
| Laid comme un singe | Très laid | Déjà dans la 6e édition |
| Payer en monnaie de singe | Berner son créancier au lieu de le rembourser | Allusion aux montreurs de singes qui payaient l’octroi en faisant gambader leur animal |
| Faire le singe | Faire des grimaces, des pitreries | Registre familier (Larousse) |
En littérature, le roman de science-fiction La Planète des singes de l’écrivain français Pierre Boulle, paru chez Julliard en 1963, a inspiré l’adaptation hollywoodienne de 1968 et toute une saga. Hors de l’espace francophone, le singe tient une place importante dans les traditions asiatiques : le dieu Hanuman dans la tradition hindoue, le Roi des singes Sun Wukong dans le roman chinois La Pérégrination vers l’Ouest, ou encore le Singe, l’un des douze signes du zodiaque chinois.
🌍 La Journée internationale du singe à travers le monde
La Journée internationale du singe est relayée chaque 14 décembre dans de nombreux pays, sous des formes très différentes selon les institutions. Wikipédia en anglais cite notamment les États-Unis, le Canada, l’Italie, l’Inde, le Pakistan, l’Estonie, le Royaume-Uni, la Colombie, la Thaïlande et la Turquie.
Zoos et associations qui fêtent le 14 décembre
| Pays | Acteur | Exemple d’activité rapportée | Source |
|---|---|---|---|
| Pakistan | Zoo de Lahore | Concours artistiques et animations éducatives pour enfants | Dawn, 2014 (nofollow) |
| Estonie | Zoo de Tallinn | Vente aux enchères de peintures réalisées par des chimpanzés | Site du zoo, 2014 |
| Royaume-Uni | Zoo d’Édimbourg (Écosse) | Contes et sensibilisation aux menaces pesant sur les primates | Site du zoo, 2016 |
| Colombie | Association primatologique colombienne | Célébration annuelle depuis 2009 | Site de l’association |
| Inde | Parc zoologique Indira Gandhi (Visakhapatnam) | Programmes éducatifs pour enfants | The Hindu |
Exemples rapportés par Wikipédia en anglais à partir de la presse et des sites des institutions ; les programmes peuvent varier d’une année à l’autre.
À ne pas confondre : une autre initiative associative, la Journée mondiale des grands singes, est organisée chaque année en juin depuis 2017, selon notre-planete.info (nofollow). Elle se concentre sur les gorilles, chimpanzés, bonobos et orangs-outans.
Les primates de l’espace francophone
La Journée internationale du singe du 14 décembre résonne particulièrement dans l’espace francophone, qui abrite une part importante des primates de la planète.
- Bassin du Congo : la République démocratique du Congo (RDC) est le seul pays où vit le bonobo. Près de Kinshasa, le sanctuaire Lola ya Bonobo, géré par l’association Les Amis des Bonobos du Congo fondée par Claudine André, est présenté comme le seul sanctuaire de bonobos au monde (nofollow). Le Congo, le Gabon et le Cameroun abritent gorilles de l’Ouest et chimpanzés.
- Afrique de l’Ouest : la Côte d’Ivoire et la Guinée hébergent le chimpanzé d’Afrique de l’Ouest, une sous-espèce classée en danger critique par l’UICN depuis 2016.
- Madagascar : l’île est le seul territoire au monde où vivent les lémuriens, tous endémiques.
- Maghreb : le magot, ou macaque de Barbarie, est le seul macaque d’Afrique. Il ne vit plus à l’état sauvage qu’au Maroc (Rif, Moyen Atlas) et en Algérie (Kabylie), et l’Algérie s’est dotée d’une stratégie de conservation du magot pour 2018-2027.
- Guyane française : huit espèces de primates y sont recensées par le Muséum national d’histoire naturelle, dont le singe hurleur roux, surnommé « baboune » localement, et l’atèle.
- Europe et Canada : en Belgique, le zoo de Planckendael, près de Malines, coordonne le programme européen d’élevage du bonobo et cogère depuis 2025 une réserve de 3 600 km² en RDC (nofollow). Au Québec, l’Institut Jane Goodall du Canada a été fondé à Montréal en 1994. En France, la Vallée des Singes, à Romagne (Vienne), présente 34 espèces de primates sur 22 hectares selon sa brochure 2025.
⚠️ Défis et enjeux contemporains
La Journée internationale du singe, fêtée le 14 décembre, coïncide avec une réalité préoccupante : la majorité des primates du monde sont menacés d’extinction. Les causes principales sont connues : destruction des forêts au profit de l’agriculture industrielle, de l’élevage, de l’exploitation forestière et minière, chasse pour la viande de brousse et trafic d’animaux vivants.
Des primates massivement menacés
| Périmètre | Indicateur | Année de la donnée | Source |
|---|---|---|---|
| Monde (504 espèces) | Environ 60 % des espèces menacées, environ 75 % en déclin | 2017 | Estrada et al., Science Advances |
| Monde (espèces et sous-espèces) | 464 sur 719 menacées (64 %), dont 117 en danger critique (16 %) | Consulté en 2026 | Groupe de spécialistes des primates de l’UICN |
| Madagascar (lémuriens) | 103 espèces sur 107 menacées (98 %), dont 33 en danger critique | 2020 | UICN, Liste rouge |
| Afrique continentale | 54 espèces sur 103 menacées (53 %) | 2020 | UICN, Liste rouge |
| Maghreb (magot) | Classé « en danger » | Depuis 2008 | UICN, cité par l’IFAW |
Ces chiffres évoluent à chaque mise à jour de la Liste rouge de l’UICN. Ils rejoignent les enjeux plus larges abordés lors de la Journée internationale de la diversité biologique.
Grands singes : cinq espèces sur sept en danger critique
Depuis la mise à jour de 2016 de la Liste rouge, quatre espèces de grands singes sont classées en danger critique, la dernière catégorie avant l’extinction à l’état sauvage. Une cinquième, l’orang-outan de Tapanuli, décrite en 2017 à Sumatra, compte environ 800 individus selon ses découvreurs, dont les travaux ont été présentés par Reporterre (nofollow). Les orangs-outans font d’ailleurs l’objet d’une journée à part entière, la Journée internationale de l’orang-outan.
| Espèce | Statut UICN | Aire de répartition |
|---|---|---|
| Gorille de l’Ouest | En danger critique | Afrique centrale (Cameroun, Gabon, Congo, Centrafrique, Guinée équatoriale, Nigeria, Angola) |
| Gorille de l’Est | En danger critique | RDC, Rwanda, Ouganda |
| Chimpanzé | En danger | Afrique de l’Ouest, centrale et de l’Est |
| Bonobo | En danger | RDC uniquement |
| Orang-outan de Bornéo | En danger critique | Bornéo (Indonésie, Malaisie) |
| Orang-outan de Sumatra | En danger critique | Sumatra (Indonésie) |
| Orang-outan de Tapanuli | En danger critique | Batang Toru, Sumatra (Indonésie) |
Statuts selon la Liste rouge de l’UICN (mises à jour de 2016 et suivantes), à vérifier sur iucnredlist.org avant toute réutilisation.
Le cas du gorille de Grauer, sous-espèce du gorille de l’Est vivant en RDC, illustre la gravité de la situation : selon l’UICN, sa population est passée d’environ 16 900 individus en 1994 à 3 800 en 2015, principalement à cause de la chasse.
Captivité, recherche et trafic : les questions éthiques
La relation entre l’humain et les singes soulève des débats que la Journée internationale du singe permet d’aborder. Le trafic d’animaux vivants, souvent de jeunes singes vendus comme animaux de compagnie, implique fréquemment la mort des adultes du groupe. Au Maroc, la loi interdit la capture et le commerce du magot, et l’espèce est inscrite à l’Annexe I de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (CITES).
La recherche biomédicale constitue un autre sujet de débat. Dans l’Union européenne, la directive 2010/63/UE encadre strictement l’utilisation des primates en laboratoire et en exclut en principe les grands singes. En France, le projet du CNRS d’agrandir sa station de primatologie de Rousset (Bouches-du-Rhône) pour en faire un Centre national de primatologie est défendu par l’organisme au nom de la souveraineté scientifique et contesté par des associations de protection animale. Enfin, la place des primates dans les zoos fait elle aussi l’objet de discussions, entre rôle de conservation par les programmes d’élevage et questions de bien-être.

🎨 Comment participer à la Journée internationale du singe
La Journée internationale du singe du 14 décembre se prête à des formes de participation très variées, de la visite responsable à l’engagement associatif en passant par la création artistique, fidèle à l’esprit de ses fondateurs.
Dans les zoos, parcs et sanctuaires
De nombreux parcs organisent des animations autour du 14 décembre : nourrissages commentés, rencontres avec les soigneurs, ateliers pour enfants. En France, des parcs comme la Vallée des Singes (nofollow) participent aux programmes européens d’élevage des espèces menacées (EEP). Pour une visite responsable, privilégiez les établissements membres d’associations de zoos reconnues et évitez les attractions qui proposent de toucher ou de photographier des singes de près.
Avec les associations de conservation
Plusieurs organisations francophones agissent pour les primates en Afrique et ailleurs :
- Institut Jane Goodall France (nofollow) : association reconnue d’intérêt général, qui soutient des projets de terrain en Afrique et des programmes d’éducation.
- Institut Jane Goodall du Canada : fondé à Montréal en 1994, il soutient la conservation menée par les communautés dans l’aire de répartition des chimpanzés.
- Les Amis des Bonobos du Congo : l’association congolaise qui gère le sanctuaire Lola ya Bonobo près de Kinshasa.
- Wild Chimpanzee Foundation : fondée en 2000 par Christophe et Hedwige Boesch pour protéger les chimpanzés d’Afrique de l’Ouest (Côte d’Ivoire, Guinée, Liberia).
Sur les réseaux sociaux
Le mot-clé #MonkeyDay circule chaque 14 décembre. C’est l’occasion de partager des contenus pédagogiques sourcés, par exemple les fiches de la Liste rouge de l’UICN, plutôt que des vidéos de singes domestiqués, qui peuvent encourager involontairement le trafic.
Conseils pratiques pour fêter Monkey Day
- Créer : dessiner, peindre ou écrire une bande dessinée sur un primate, dans l’esprit artistique des origines.
- Apprendre : découvrir une espèce peu connue, comme l’indri de Madagascar ou le magot du Maghreb.
- Donner : soutenir un sanctuaire ou un programme de terrain.
- Consommer autrement : se renseigner sur l’origine des produits liés à la déforestation tropicale, comme certaines huiles végétales, bois ou produits issus de cultures en zone forestière.
- Faire le lien : les menaces sur les singes rejoignent celles qui pèsent sur d’autres espèces emblématiques, du perroquet, victime lui aussi du trafic, à l’éléphant des forêts africaines.
Pour replacer ce rendez-vous dans le calendrier, consultez l’éphéméride du 14 décembre.
Pour prolonger ce thème, découvrez aussi Journée mondiale des animaux, Journée mondiale du rhinocéros.
❓ FAQ sur la Journée internationale du singe
La Journée internationale du singe du 14 décembre suscite chaque année les mêmes interrogations, de son origine à son statut. Voici les réponses aux questions les plus fréquentes.
Qu’est-ce que la Journée internationale du singe ?
La Journée internationale du singe est une journée informelle célébrée chaque 14 décembre, aussi appelée Monkey Day ou World Monkey Day. Elle rend hommage aux singes et à tous les primates non humains, des lémuriens aux grands singes, et sert souvent de support à des actions de sensibilisation dans les zoos et les associations.
Qui a créé Monkey Day ?
Monkey Day a été créé en 2000 par Casey Sorrow et Eric Millikin, alors étudiants en art à la Michigan State University, aux États-Unis. Selon le récit le plus repris, Casey Sorrow avait écrit « Monkey Day » sur le calendrier d’un ami, et la première fête a eu lieu le 14 décembre 2000.
La Journée internationale du singe est-elle une journée officielle ?
La Journée internationale du singe n’est pas une journée officielle : elle ne figure ni dans la liste des journées internationales de l’ONU ni parmi celles de l’UNESCO. C’est une journée d’usage, diffusée par des artistes, des zoos et des associations de protection des primates.
Quelle est la différence entre un singe et un grand singe ?
La différence entre un singe et un grand singe tient à la classification : les grands singes (gorilles, chimpanzés, bonobos, orangs-outans) sont des hominidés, la même famille que l’être humain. Ils n’ont pas de queue et sont plus grands que la plupart des autres singes, comme les macaques ou les capucins.
Combien d’espèces de primates sont menacées ?
Environ 60 % des espèces de primates sont menacées d’extinction, selon une étude publiée en 2017 dans Science Advances portant sur 504 espèces. Le Groupe de spécialistes des primates de l’UICN indique de son côté que 64 % des espèces et sous-espèces reconnues sont menacées, dont 16 % en danger critique.
Fêter la Journée internationale du singe, le 14 décembre, c’est sourire de nos cousins espiègles tout en gardant en tête qu’une majorité d’entre eux pourrait disparaître des forêts tropicales. Une visite responsable, un don à un sanctuaire, un dessin partagé ou quelques minutes passées à découvrir une espèce menacée suffisent à prolonger l’esprit de cette fête née d’une blague d’étudiants. Comme le lion ou l’éléphant, le singe a besoin que l’on parle de lui pour rester sauvage. 🐒 #MonkeyDay
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- Journée mondiale du lion
- Journée mondiale de l’éléphant
- Journée mondiale du perroquet
- Journée mondiale de la vie sauvage
- Journée internationale des forêts
- Journée internationale de la diversité biologique
- Éphéméride du 14 décembre
Sources : Wikipédia (EN), Monkey Day (nofollow) ; Estrada et al., Science Advances, 2017 (PubMed) ; UICN, Groupe de spécialistes des primates ; UICN, mise à jour de la Liste rouge 2020 ; UICN, stratégie magot Algérie 2018-2027 ; Liste rouge de l’UICN ; Dictionnaire de l’Académie française, singe ; Larousse, singe ; Encyclopædia Britannica, classification des primates (nofollow) ; Wild Chimpanzee Foundation (nofollow) ; Hirata et Tashiro, Lola ya Bonobo, 2007 (nofollow) ; Belga News Agency, Planckendael (nofollow) ; Reporterre, orang-outan de Tapanuli (nofollow) ; Dawn, zoo de Lahore (nofollow) ; notre-planete.info (nofollow).
