Chaque 13 février, la Journée mondiale de la radio met à l’honneur le média le plus écouté de la planète. Proclamée par l’UNESCO en novembre 2011 puis entérinée par l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre 2012, elle commémore la date de création de la Radio des Nations Unies, en 1946. Derrière cette célébration, une conviction simple : un siècle après ses premières émissions, la radio reste le moyen le plus accessible, le plus résilient et souvent le plus fiable pour informer, éduquer et relier les populations — y compris là où l’électricité, l’internet et l’alphabétisation font défaut.

L’essentiel sur la Journée mondiale de la radio
| Élément | Information |
|---|---|
| Date | 13 février (date fixe, chaque année) |
| Nom officiel | Journée mondiale de la radio (World Radio Day, JMR) |
| Proclamation UNESCO | 3 novembre 2011, 36ᵉ session de la Conférence générale |
| Résolution ONU | A/RES/67/124, adoptée le 18 décembre 2012 (67ᵉ session) |
| Première édition | 13 février 2012 |
| Origine de la date | Création de la Radio des Nations Unies, le 13 février 1946 |
| À l’initiative de | Académie espagnole de la radio, relayée par l’Espagne auprès de l’UNESCO |
| Chef de file | UNESCO, qui préside le Comité international informel de la Journée mondiale de la radio |
| Thème | Fixé chaque année par l’UNESCO |
C’est quoi la Journée mondiale de la radio ?
La Journée mondiale de la radio est une journée internationale officielle des Nations Unies, célébrée le 13 février. Elle n’a pas pour objet de fêter l’invention technique de la radio, mais de reconnaître le rôle social, démocratique et humanitaire du média radiophonique dans son ensemble : radios publiques, commerciales, associatives, communautaires, internationales et numériques.
Trois idées structurent cette journée :
- L’accessibilité. La radio est un média à faible coût, qui ne suppose ni connexion internet, ni écran, ni savoir lire. Un poste à piles suffit. C’est ce qui en fait, encore aujourd’hui, le média capable de toucher les publics les plus éloignés : populations rurales et nomades, personnes analphabètes, personnes en situation de handicap visuel, populations déplacées.
- Le pluralisme. La radio offre une tribune où des voix minoritaires, locales ou marginalisées peuvent s’exprimer dans leur langue. Elle est de ce fait considérée par l’UNESCO comme une plateforme du débat démocratique.
- La résilience. Quand les réseaux électriques, téléphoniques ou internet tombent — catastrophe naturelle, conflit, panne majeure — la radio hertzienne continue d’émettre. Elle redevient alors le dernier canal d’information disponible.
La Journée mondiale de la radio est aussi, très concrètement, une opération de mobilisation professionnelle : l’UNESCO met à disposition des stations du monde entier des ressources gratuites, une carte mondiale d’inscription permettant aux radios de se repérer et de nouer des partenariats, ainsi qu’un thème annuel servant de fil rouge éditorial.
Origine et histoire de la Journée mondiale de la radio
Pourquoi le 13 février ?
Le 13 février 1946, la Radio des Nations Unies est créée, quelques mois seulement après l’entrée en vigueur de la Charte des Nations Unies (24 octobre 1945). Sa première émission officielle s’ouvre sur un indicatif resté célèbre : « Ici les Nations Unies qui appellent les peuples du monde ». Les programmes sont d’abord diffusés dans les cinq langues officielles de l’époque — anglais, français, chinois, russe, espagnol — l’arabe étant ajouté par la suite.
C’est cette date anniversaire, proposée par la Direction générale de l’UNESCO, qui a été retenue pour la Journée mondiale de la radio. Elle relie donc explicitement le média radiophonique au projet multilatéral d’après-guerre : informer les peuples pour prévenir les conflits.
De la proposition espagnole à la résolution onusienne
L’initiative revient à l’Académie espagnole de la radio (Academia Española de la Radio), qui adresse une demande formelle le 20 septembre 2010. L’Espagne relaie cette demande auprès du Conseil exécutif de l’UNESCO, qui inscrit la question à son ordre du jour. L’UNESCO conduit alors une large consultation auprès des associations de radiodiffusion, des radios publiques, privées, communautaires et internationales, des agences et programmes du système onusien, d’ONG, d’universités, de fondations, des Commissions nationales pour l’UNESCO et des Délégations permanentes.
La proclamation intervient le 3 novembre 2011, lors de la 36ᵉ session de la Conférence générale de l’UNESCO, à l’unanimité des États membres. La première édition est célébrée dès le 13 février 2012, avant même l’aval de l’ONU. Celui-ci vient le 18 décembre 2012 : l’Assemblée générale des Nations Unies adopte la résolution A/RES/67/124, qui entérine la résolution de l’UNESCO et fait du 13 février une journée internationale célébrée par l’ensemble du système onusien.
Chronologie de la Journée mondiale de la radio et de ses racines
| Date | Événement |
|---|---|
| 5 novembre 1898 | Eugène Ducretet réalise une transmission par télégraphie sans fil entre la tour Eiffel et le Panthéon |
| 26 novembre 1921 | Première expérience française de radiodiffusion publique, depuis l’émetteur de Sainte-Assise |
| 24 décembre 1921 | Première émission destinée au public en France, par Radio Tour Eiffel |
| 6 février 1922 | Inauguration officielle de Radio Tour Eiffel |
| 6 novembre 1922 | Début des émissions régulières de Radiola, première radio privée française |
| 13 février 1946 | Création de la Radio des Nations Unies |
| 9 novembre 1981 | Fin du monopole d’État de la radiodiffusion en France : naissance des « radios libres » |
| 20 septembre 2010 | Demande de l’Académie espagnole de la radio |
| 3 novembre 2011 | Proclamation par la 36ᵉ Conférence générale de l’UNESCO |
| 13 février 2012 | Première Journée mondiale de la radio |
| 18 décembre 2012 | Adoption de la résolution A/RES/67/124 par l’Assemblée générale de l’ONU |
Les objectifs de la Journée mondiale de la radio
L’UNESCO assigne trois objectifs principaux à cette journée :
- Sensibiliser le grand public et les médias à la valeur de la radio et de l’audio de service public.
- Encourager les décideurs à promouvoir une radio libre, indépendante et pluraliste, et à élargir l’accès à l’information par ce canal.
- Renforcer la mise en réseau et la coopération internationale entre radiodiffuseurs, notamment entre grandes chaînes et radios de proximité.
L’importance de la radio dans le monde
Le média le plus consommé de la planète
L’UNESCO estime à plus de 40 000 le nombre de stations de radio actives dans le monde. À l’échelle mondiale, la radio demeure le média le plus consommé, toutes catégories confondues — un constat qui tient à sa couverture quasi universelle : dans de nombreux pays en développement, le taux d’équipement des foyers en récepteur radio dépasse largement celui de la télévision, de l’ordinateur ou de la connexion internet fixe.
| Indicateur | Ordre de grandeur |
|---|---|
| Stations de radio dans le monde | Plus de 40 000 (estimation UNESCO) |
| Radios communautaires | Environ 12 000 (AMARC) |
| Professionnels des radios communautaires | Environ 80 000 (AMARC) |
| Langues de diffusion de la Radio de l’ONU dès 1950 | 33 |
Un rôle vital dans les crises
La radio est le média de la dernière ligne. Séismes, cyclones, inondations, conflits armés, coupures de réseau : dans toutes ces situations, l’émission hertzienne — qui ne dépend ni de la couverture mobile ni du réseau électrique côté auditeur — permet de diffuser consignes de sécurité, points de rassemblement, informations sanitaires et messages de recherche de personnes.
Ce rôle a été particulièrement documenté lors de la pandémie de Covid-19, où la radio a servi à la fois d’outil de lutte contre la désinformation, de vecteur de messages de prévention et, dans plusieurs pays, de support de continuité pédagogique pour des élèves privés d’école et sans accès à l’internet.
Un levier de développement et de cohésion
Les radios rurales et communautaires jouent un rôle direct dans le développement local : diffusion de conseils agricoles, prévisions météorologiques, prix des marchés, campagnes de vaccination, alphabétisation, éducation aux droits. Des travaux sur les campagnes radiophoniques participatives ont montré que les agriculteurs associés à la conception des émissions adoptaient nettement plus volontiers les pratiques agricoles recommandées que les auditeurs passifs.
Une dimension culturelle et linguistique
La radio est aussi un conservatoire vivant des langues. Elle diffuse dans des idiomes que les autres médias ignorent souvent, faute de rentabilité ou de forme écrite normalisée. Elle transmet musiques, contes, poésies et savoirs oraux, et constitue pour beaucoup de communautés le principal média d’expression dans leur propre langue.
La radio à travers le monde : des modèles très différents
Derrière un même objet technique, les paysages radiophoniques nationaux diffèrent profondément.
Le modèle du service public européen
En Europe, la radio s’est largement construite autour d’un service public fort, financé par la puissance publique et assorti d’obligations de pluralisme, de couverture territoriale et de création. La BBC au Royaume-Uni, Radio France, les radios publiques allemandes ou scandinaves en sont les archétypes. Ce modèle coexiste avec un secteur commercial et un secteur associatif.
Le modèle commercial nord-américain
Aux États-Unis, la radio s’est développée dès les années 1920 sur une base majoritairement commerciale, financée par la publicité et structurée par de puissants réseaux, le service public (NPR, stations affiliées) occupant une place complémentaire et largement financée par les dons.
Les radios communautaires du Sud
En Afrique, en Amérique latine et en Asie du Sud, la radio communautaire constitue souvent le média dominant à l’échelle locale : gérée par une association, une coopérative ou une communauté villageoise, diffusant en langue locale, elle assume des fonctions d’information, de médiation sociale et d’éducation. C’est le segment où le rôle de la radio comme infrastructure démocratique est le plus tangible — et souvent le plus fragile face aux pressions politiques et économiques.
La radio internationale
Enfin, un ensemble de radiodiffuseurs internationaux — RFI, BBC World Service, Deutsche Welle, Voice of America, entre autres — diffuse vers l’étranger en de multiples langues. Historiquement liée aux ondes courtes, cette radio internationale s’est largement redéployée vers la FM en partenariat local, le satellite et le numérique.
Les défis contemporains de la radio
Le financement et l’indépendance
Le modèle économique de la radio est sous tension : érosion des recettes publicitaires captées par les plateformes numériques, augmentation des coûts de diffusion liée au double parc analogique/numérique, contraintes budgétaires pesant sur le service public et sur les dispositifs d’aide au secteur associatif. Or la fragilisation financière est le premier vecteur de perte d’indépendance éditoriale.
La sécurité des journalistes
Les journalistes de radio, particulièrement ceux des stations locales et communautaires, figurent parmi les professionnels des médias les plus exposés : identifiables par leur voix, ancrés dans leur territoire, rarement protégés par une structure puissante. Menaces, agressions, fermetures administratives et emprisonnements restent des réalités courantes dans plusieurs régions du monde.
La transition numérique
Le passage au numérique (DAB+, streaming, podcasts, enceintes connectées, radio embarquée dans les véhicules) élargit l’offre et améliore la qualité de réception, mais impose des investissements lourds et une période de double diffusion coûteuse. Il pose aussi une question d’accès : les récepteurs numériques restent plus chers, et la découvrabilité des stations dépend désormais d’interfaces contrôlées par des acteurs technologiques tiers.
L’audience des jeunes générations
La concurrence du streaming musical, des podcasts natifs et des plateformes vidéo capte une part croissante du temps d’écoute des moins de 35 ans. Les radios répondent par la vidéo, les formats à la demande et la présence sur les réseaux sociaux, au risque d’un déplacement de la valeur vers des plateformes qu’elles ne maîtrisent pas.
L’intelligence artificielle
L’automatisation de la programmation, des bulletins météo et sportifs, de la traduction ou du doublage vocal ouvre des perspectives d’efficacité réelles, en particulier pour les petites stations. Elle soulève en contrepartie des questions d’emploi, de transparence vis-à-vis de l’auditeur, de fiabilité de l’information et de préservation de ce qui fait la spécificité du média : une voix humaine identifiable et une relation de confiance.

Comment participer à la Journée mondiale de la radio
Pour les stations et les professionnels
- S’inscrire sur la carte mondiale proposée par l’UNESCO, qui permet de se rendre visible et de trouver des stations partenaires dans d’autres régions ou pays.
- Monter un échange international : coproduction d’émissions, échange d’invités, de chroniques ou d’archives sonores avec une radio étrangère.
- Consacrer une programmation spéciale au thème annuel retenu par l’UNESCO.
- Ouvrir l’antenne et les studios : portes ouvertes, visites scolaires, ateliers d’initiation, plateaux publics.
- Valoriser les archives sonores : rediffusion d’émissions historiques, montages d’anniversaire, témoignages d’anciens animateurs.
Pour les établissements scolaires et les associations
- Créer une webradio de classe ou produire un journal parlé de quelques minutes : l’exercice couvre à la fois l’éducation aux médias, l’expression orale et le travail collectif.
- Organiser une écoute comparée de plusieurs stations sur un même sujet, pour travailler l’analyse du traitement de l’information.
- Inviter un professionnel de la radio locale à échanger avec les élèves ou les adhérents.
Pour les auditeurs
- Écouter une radio inconnue, dans un autre pays ou une autre langue, via les plateformes d’écoute mondiale.
- Soutenir une radio associative locale : adhésion, don, bénévolat à l’antenne ou à la technique.
- Relayer la journée avec le mot-dièse
#JournéeMondialeDeLaRadioou#WorldRadioDay. - Redécouvrir le direct : réécouter une matinale, un reportage ou une fiction radiophonique plutôt qu’une playlist automatisée.
La Journée mondiale de la radio en France
Un paysage radiophonique dense
La France compte plus d’un millier d’opérateurs radiophoniques publics et privés diffusant dans l’Hexagone et en outre-mer, dont plus de 20 % sont des associations, auxquels s’ajoutent plus de 175 webradios sans diffusion hertzienne. Trois sociétés assurent la mission de service public : Radio France, France Télévisions pour les services radio d’outre-mer (les stations « la 1ʳᵉ ») et France Médias Monde pour RFI.
Cette densité est l’héritage direct de la loi du 9 novembre 1981, qui a mis fin au monopole d’État de la radiodiffusion et légalisé les « radios libres » apparues clandestinement à la fin des années 1970.
Une audience qui reste massive
| Indicateur (Médiamétrie, janvier–mars 2026) | Valeur |
|---|---|
| Auditeurs quotidiens (13 ans et +) | Environ 38 millions |
| Audience cumulée | 67,2 % de la population |
| Durée d’écoute par auditeur | 2 h 49 |
| Auditeurs quotidiens sur supports numériques | 11,3 millions (19,8 % de la population) |
| Dont écoute sur téléphone mobile | 7,7 millions |
| Dont ordinateur / enceintes connectées | 1,5 million chacun |
Deux enseignements se dégagent de ces chiffres. D’abord, la radio conserve en France une pénétration que peu de médias atteignent : environ deux Français sur trois l’écoutent chaque jour. Ensuite, l’écoute numérique progresse rapidement et gagne de nouveaux publics — seniors via les enceintes vocales, catégories populaires via le mobile — sans se substituer à l’écoute hertzienne.
Le déploiement du DAB+
La radio numérique terrestre progresse continûment depuis 2014. Fin 2025, la couverture du DAB+ approchait 66 % de la population en réception à l’intérieur des bâtiments, avec près de 18 000 communes desservies proposant en moyenne une quarantaine de radios, et environ 80 % du réseau autoroutier couvert, soit quelque 9 500 kilomètres. Plus de 550 radios publiques et privées y diffusent leurs programmes.
Ce déploiement a un coût : les charges de diffusion en DAB+ supportées par les éditeurs sont anticipées en forte hausse, ce qui alimente un débat récurrent sur l’adaptation du cadre de régulation et sur le calendrier d’extinction éventuelle de la FM.
Les radios associatives, un maillage à part
Les radios associatives constituent la singularité française la plus notable. Chaque année, plus de 700 d’entre elles bénéficient du Fonds de soutien à l’expression radiophonique locale (FSER), qui représente en moyenne environ 40 % de leurs ressources. Écoles de formation aux métiers de la radio, plateformes d’engagement local, relais associatifs et culturels : leur fonction dépasse largement la diffusion de programmes, ce qui explique la vigilance dont les crédits du FSER font l’objet à chaque discussion budgétaire.
Comment la journée est marquée en France
Le 13 février donne lieu à des émissions spéciales sur les antennes publiques et associatives, à des opérations portes ouvertes dans les maisons de la radio et les studios locaux, à des ateliers d’éducation aux médias en milieu scolaire, ainsi qu’à des rencontres professionnelles. La Délégation permanente de la France auprès de l’UNESCO et les commissions nationales relaient également la thématique annuelle.
Foire aux questions sur la Journée mondiale de la radio
Quand a lieu la Journée mondiale de la radio ?
La Journée mondiale de la radio a lieu le 13 février de chaque année. Il s’agit d’une date fixe, qui ne varie pas d’une année sur l’autre. La première édition a été célébrée le 13 février 2012.
Pourquoi la Journée mondiale de la radio est-elle célébrée le 13 février ?
La Journée mondiale de la radio est célébrée le 13 février parce que cette date correspond à l’anniversaire de la création de la Radio des Nations Unies, le 13 février 1946. Ce choix, proposé par la Direction générale de l’UNESCO, rattache symboliquement la journée à la vocation d’origine de la radio onusienne : s’adresser directement aux peuples du monde.
Qui a créé la Journée mondiale de la radio ?
La Journée mondiale de la radio a été créée par l’UNESCO, qui l’a proclamée le 3 novembre 2011 lors de la 36ᵉ session de sa Conférence générale. L’initiative revient à l’Académie espagnole de la radio, qui a formulé sa demande le 20 septembre 2010 ; l’Espagne l’a ensuite portée auprès du Conseil exécutif de l’UNESCO, avant une consultation mondiale de l’ensemble du secteur radiophonique.
Quelle résolution officialise la Journée mondiale de la radio ?
La résolution qui officialise la Journée mondiale de la radio au niveau des Nations Unies est la résolution A/RES/67/124, adoptée par l’Assemblée générale le 18 décembre 2012 lors de sa 67ᵉ session. Elle approuve la résolution antérieure de la Conférence générale de l’UNESCO et fait du 13 février une journée internationale célébrée par l’ensemble du système onusien.
Combien existe-t-il de radios en France et dans le monde ?
Il existe plus de 40 000 stations de radio dans le monde selon les estimations de l’UNESCO, dont environ 12 000 radios communautaires recensées par l’AMARC. En France, on compte plus d’un millier d’opérateurs radiophoniques publics et privés, dont plus de 20 % sont des radios associatives, auxquels s’ajoutent plus de 175 webradios diffusant uniquement en ligne.
Comment participer à la Journée mondiale de la radio ?
Pour participer à la Journée mondiale de la radio, une station peut s’inscrire sur la carte mondiale de l’UNESCO, monter un partenariat avec une radio étrangère ou consacrer sa programmation au thème annuel. Un établissement scolaire peut créer une webradio ou produire un journal parlé. Un auditeur peut écouter une station étrangère, soutenir une radio associative locale et relayer la journée avec le mot-dièse #JournéeMondialeDeLaRadio.
Un siècle plus tard, la voix tient toujours
On a annoncé la mort de la radio à l’arrivée de la télévision, puis d’internet, puis du streaming, puis des podcasts. Elle est toujours là — première du classement mondial des médias les plus écoutés, seule à fonctionner quand tout le reste s’éteint, et parfois seule à parler la langue de ceux qui l’écoutent. Le 13 février ne célèbre pas une technologie ancienne : il rappelle qu’un micro, une voix et une fréquence suffisent encore à informer une population entière. Alors le 13 février, allumez un poste, cherchez une station que vous ne connaissez pas, et laissez tourner.
Pour prolonger la lecture, découvrez la transmission des langues maternelles, l’alphabétisation, l’accès à l’éducation.
Retrouvez les événements, anniversaires et fêtes de cette date dans l’éphéméride du 13 février.
