Sainte Carine : fête du 7 novembre, prénom et récit des martyrs d’Ancyre

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Sainte Carine auprès de Mélassippe et Antoine, selon leur mémoire familiale

Sainte Carine est associée au 7 novembre avec Mélassippe et Antoine. Les différences de transcription demandent de comparer le groupe entier, plutôt qu’un prénom isolé.

Quand fête-t-on sainte Carine et les Karine ?

Le calendrier du site retient Carine au 7 novembre. Nominis confirme cette date pour le groupe de Karine, Mélassippe et Antoine, en précisant une fête locale.

Le prénom Karine peut aussi être rapproché de Catherine dans des listes de prénoms. Cela ne fait pas de Carine d’Ancyre et de Catherine d’Alexandrie la même sainte. Le nom des compagnons permet ici d’identifier la mémoire recherchée.

Les formes apparentées ne doivent pas être confondues avec une liste de personnes ayant toutes vécu à Ancyre. Une association de prénom ne crée pas une nouvelle biographie.

Pour replacer cette fête parmi les événements et les autres célébrations du jour, consultez l’éphéméride du 7 novembre et le calendrier des fêtes et des prénoms.

Carine, Karina, Antoine : lire les variantes d’un même groupe

Identifier une notice collective
Repère Comment le comprendre
Carine ou Karina Des formes employées dans les notices française et orientale.
Mélassippe Le mari de Carine dans le récit familial.
Antoine ou Antoninus Le fils, dont le nom varie selon la langue de la notice.
Une variante du nom suffit-elle pour créer une seconde biographie ?

Il faut comparer compagnons, fête et contenu du récit. Ces formes ne fournissent pas à elles seules de documents contemporains sur la famille ou une localisation certaine de chaque épisode.

Que raconte le martyre de sainte Carine ?

Le récit situe les persécutions sous Julien, empereur du IVe siècle. Les parents subissent des supplices devant leur fils, qui refuse de renier sa foi malgré la violence dont il est témoin.

Dans la version de l’Orthodox Church in America, datée traditionnellement de 363, les parents meurent sous la torture. Antoine demeure fidèle et est ensuite décapité.

La même tradition ajoute quarante jeunes convertis en voyant sa constance et sa préservation merveilleuse au cours des supplices. Leur conversion et le miracle appartiennent au récit religieux transmis ; ils ne sont pas présentés comme des événements établis par un procès-verbal contemporain.

Que sait-on avec certitude de la vie de sainte Carine ?

Les sources consultées attestent sa mémoire dans des calendriers et des textes liturgiques chrétiens. Elles ne donnent pas de documents familiaux contemporains permettant de fixer sa naissance, ses parents, sa profession ou son âge.

Le noyau du dossier est donc une identité dans un groupe de martyrs et une tradition de fête. Le détail des tortures, des paroles et des prodiges doit garder son statut hagiographique.

La force du récit tient à la solidarité familiale dans l’épreuve. Cette signification peut être expliquée sans ajouter un métier, une enfance ou des voyages absents des références.

Quels symboles associer à sainte Carine ?

La famille et la fidélité chrétienne sont les thèmes centraux des notices. Une représentation du groupe doit être identifiée par ses inscriptions ou par une source précise ; une femme accompagnée de deux hommes ne suffit pas à reconnaître les trois martyrs.

Aucune œuvre patrimoniale précisément attribuée à Carine n’a été établie dans ce dossier. Une illustration moderne peut évoquer la mémoire, mais elle doit être présentée comme une création et non comme un portrait ancien retrouvé.

Les sources retenues n’établissent pas non plus un patronage professionnel précis. Son histoire familiale ne suffit pas à lui attribuer un titre universel de patronne des mères ou des enfants.

Sainte Carine : Mélasippe, Antoine et Carinas à Ancyre dans les Petits Bollandistes de 1888, page 237.
Mélasippe, Antoine et Carinas à Ancyre dans les Petits Bollandistes de 1888, page 237. La forme ancienne « Carinas » accompagne ici la présentation de Carine ; les variantes du nom et les détails hagiographiques ne sont pas uniformes selon les sources. Crédit : Paul Guérin (1830–1908), Les Petits Bollandistes, Paris, Bloud et Barral, 1888, tome 13, p. 237 ; University of Toronto, numérisation Internet Archive. Notice du fichier et crédits — Domaine public.

Comment approfondir la mémoire de sainte Carine ?

La notice française de Nominis donne la correspondance avec le prénom. Les textes de l’Orthodox Church in America permettent de découvrir une version orientale plus développée du récit.

Le service des matines de l’archidiocèse grec orthodoxe montre quant à lui la place des noms dans une célébration. Sa fonction est liturgique : il ne constitue pas une enquête historique sur chaque personnage.

Ces sources sont complémentaires par leur usage. Leur rapprochement documente une mémoire religieuse et ses formes linguistiques ; il ne multiplie pas artificiellement les témoignages contemporains du martyre.

Questions fréquentes sur sainte Carine

Quelle est la date de la Sainte-Carine ? Le 7 novembre dans le calendrier du site.

Carine et Karine sont-elles deux saintes différentes ici ? Les notices les rattachent à la même mémoire familiale avec Mélassippe et Antoine.

Sainte Carine est-elle Catherine d’Alexandrie ? Non. Le rapprochement de certains prénoms ne doit pas mélanger ces deux dossiers.

Possède-t-on une biographie complète de Carine ? Les sources disponibles transmettent surtout son martyre avec sa famille. Elles laissent de nombreux détails de sa vie inconnus.

Sources et méthode de cette fiche

Le tableau explique les transcriptions sans harmoniser artificiellement toutes les variantes liturgiques ni certifier les détails de la Passion.

Repères documentaires réorganisés le .

Gérard DOUET

A propos de l'auteur

Auteur et contributeur sur EphemerideDuJour.com, avec un travail de synthese autour des dates, calendriers, fetes, evenements historiques et reperes du jour.