Chaque 26 novembre, la Journée mondiale des transports durables rappelle une évidence trop souvent oubliée : se déplacer n’est jamais neutre. Instaurée par l’Assemblée générale des Nations Unies, cette journée met en lumière le rôle décisif de systèmes de transport sûrs, abordables, accessibles et sobres en carbone pour la croissance économique, le bien-être des populations et la coopération internationale. 🚆
En France, le sujet est brûlant : les transports constituent désormais le premier secteur émetteur de gaz à effet de serre du pays. À l’échelle mondiale, ils pèsent près d’un quart des émissions de CO₂ liées à la combustion d’énergie. La Journée mondiale des transports durables du 26 novembre est donc bien plus qu’une date symbolique : c’est un rendez-vous annuel avec l’un des chantiers les plus structurants de la transition écologique.
| Élément | Détail |
|---|---|
| Date | 26 novembre (chaque année) |
| Nom officiel | Journée mondiale des transports durables |
| Instaurée par | Assemblée générale des Nations Unies |
| Résolution | A/RES/77/286 du 16 mai 2023 |
| Première édition | 26 novembre 2023 |
| Initiative portée par | le Turkménistan, avec le coparrainage de dizaines d’États membres |
| Origine de la date | ouverture de la 1ʳᵉ Conférence mondiale sur le transport durable (Achgabat, 26-27 novembre 2016) |
| Cadre plus large | Agenda 2030, Accord de Paris, Décennie des Nations Unies pour le transport durable (2026-2035) |
| Mot-clic | #TransportDay |
C’est quoi le transport durable ?
Le transport durable ne se résume pas à la voiture électrique. La définition de référence est celle du Groupe consultatif de haut niveau du Secrétaire général de l’ONU, formulée dans son rapport de 2016 : il s’agit de fournir des services et des infrastructures de mobilité pour les personnes et les biens, au bénéfice du développement économique et social des générations présentes et futures, d’une manière sûre, abordable, accessible, efficace et résiliente, tout en réduisant au minimum les émissions de carbone et les autres incidences environnementales.
Trois idées structurent cette définition :
- La mobilité comme moyen, pas comme fin. Le transport durable n’est pas une finalité en soi : c’est un levier au service du développement durable.
- Un équilibre à trouver. Le transport est indispensable à la connectivité, au commerce, à la croissance et à l’emploi, mais il constitue aussi une source majeure de gaz à effet de serre : résoudre cette tension est la condition d’une mobilité réellement durable.
- Une exigence sociale autant qu’environnementale. Accès universel, sécurité renforcée, réduction de l’empreinte climatique, résilience et efficacité : ces objectifs permettent aussi de faire reculer la pauvreté, les inégalités et de renforcer l’autonomie des femmes.
Les modes concernés
Le transport durable couvre l’ensemble des chaînes de déplacement :
- Les modes actifs : marche et vélo, sans émission à l’usage
- Les transports collectifs : train, tramway, métro, bus, car
- Les mobilités partagées : covoiturage, autopartage, vélos et trottinettes en libre-service
- Le report modal du fret : ferroviaire, fluvial et maritime en substitution partielle de la route
- La décarbonation des véhicules : électrification, carburants alternatifs, sobriété des motorisations
- L’intermodalité : la capacité à enchaîner plusieurs modes sur un même trajet
Origine et histoire de la Journée mondiale des transports durables
Création de la journée
L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 26 novembre Journée mondiale du transport durable par la résolution A/RES/77/286, en reconnaissant le rôle des systèmes de transport sûrs, abordables, accessibles et durables dans la croissance économique, le bien-être social et le commerce international. Adoptée le 16 mai 2023, la résolution a été portée par le Turkménistan et coparrainée par 66 autres États ; elle faisait suite à une proposition initiale de l’Union internationale des transports routiers (IRU) en faveur d’une journée mondiale dédiée au transport.
Le choix du 26 novembre n’est pas arbitraire : il renvoie à la première Conférence mondiale des Nations Unies sur le transport durable, tenue à Achgabat, au Turkménistan, les 26 et 27 novembre 2016. La journée a été célébrée pour la première fois en 2023.
Les grandes étapes
| Année | Étape |
|---|---|
| 2014 | Déclaration d’Achgabat, adoptée lors de la conférence internationale de haut niveau sur les couloirs de transit (3-4 septembre) |
| 2016 | 1ʳᵉ Conférence mondiale des Nations Unies sur le transport durable, Achgabat (26-27 novembre) |
| 2021 | 2ᵉ Conférence mondiale des Nations Unies sur le transport durable, Pékin (14-16 octobre) |
| 2023 | Proclamation de la Journée mondiale des transports durables le 16 mai (A/RES/77/286) ; première célébration le 26 novembre |
| 2023 | Résolution A/RES/78/148 appelant à une Décennie des Nations Unies pour le transport durable (2026-2035) et à une 3ᵉ conférence mondiale |
| 2025 | Lancement de la Décennie et de son Plan de mise en œuvre le 10 décembre, au Siège de l’ONU à New York |
| 2026 | Ouverture de la Décennie des Nations Unies pour le transport durable (2026-2035) |
Objectifs principaux de la journée
L’Assemblée générale a invité les parties prenantes à célébrer la Journée mondiale des transports durables par des activités d’éducation et des manifestations destinées à enrichir les connaissances du public, autour de quatre axes :
- Améliorer la connectivité intermodale : relier efficacement route, rail, voies navigables, aérien et ports.
- Promouvoir des transports respectueux de l’environnement : réduire les émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques.
- Développer des infrastructures socialement inclusives : garantir un accès à tous, y compris aux populations isolées ou en situation de handicap.
- Sensibiliser aux autres dimensions de la durabilité : sécurité, sobriété énergétique, occupation des sols, résilience.
La résolution insiste également sur la coopération internationale et le partage des bonnes pratiques pour bâtir des infrastructures de qualité, fiables et résilientes, qui consomment moins d’énergie et de ressources et produisent des retombées sociales positives.

Importance et impact des transports durables
Un enjeu climatique de premier plan
Le transport est l’un des rares secteurs dont les émissions continuent de progresser à l’échelle mondiale. Selon les données de l’Agence internationale de l’énergie pour 2024, le transport représente 24,8 % des émissions de gaz à effet de serre liées à l’énergie, soit près d’un quart du total. D’autres estimations situent le secteur autour de 8,4 gigatonnes d’équivalent CO₂ en 2024, soit environ 15,9 % de l’ensemble des émissions mondiales de gaz à effet de serre, en troisième position derrière la production d’électricité et l’industrie manufacturière — avec une hausse d’environ 79 % depuis 1990.
| Repère mondial | Donnée |
|---|---|
| Empreinte carbone annuelle moyenne par personne | 5,9 tonnes |
| Réduction possible en vivant sans voiture | 3,6 tonnes par an |
| Réduction en passant d’un véhicule thermique à un véhicule électrique | environ 2 tonnes par an |
| Réduction en privilégiant les transports publics à la voiture | jusqu’à 2,2 tonnes par an et par personne |
Un enjeu sanitaire et sécuritaire
La durabilité des transports, c’est aussi le nombre de vies épargnées. Les accidents de la circulation provoquent environ 1,16 million de décès par an dans le monde et constituent la première cause de mortalité chez les 5-29 ans. Quelque 92 % de ces décès surviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, qui ne détiennent pourtant qu’environ 60 % du parc mondial de véhicules. Plus de la moitié des victimes sont des usagers vulnérables — piétons, cyclistes et motocyclistes — et le coût de l’insécurité routière atteint environ 3 % du PIB dans la plupart des pays.
Les Nations Unies se sont fixé pour cible de réduire de moitié le nombre de morts et de blessés de la route d’ici 2030 (résolution A/RES/74/299).
Un enjeu économique et d’équité territoriale
Sans transport, pas d’accès à l’emploi, à l’école ou aux soins. Plus d’un demi-milliard de personnes vivent dans les 32 pays en développement sans littoral, tributaires de leurs voisins pour accéder au commerce mondial, alors même que leurs réseaux de transport restent sous-développés et que leurs coûts commerciaux sont 1,4 fois supérieurs à ceux des pays en développement côtiers. Investir dans des couloirs de transit durables relève donc autant de la justice économique que de l’écologie.
Les transports durables à travers le monde : des réalités très contrastées
Des trajectoires régionales divergentes
La mobilité durable ne pose pas les mêmes questions selon les continents. Dans les pays à haut revenu, l’enjeu principal est de réduire la dépendance à la voiture individuelle et d’électrifier les flottes existantes. Dans les économies émergentes, il s’agit d’équiper sans reproduire le modèle du tout-automobile, alors que la motorisation progresse rapidement. Dans les pays enclavés et les petits États insulaires, la priorité reste l’accès physique lui-même : routes praticables en toute saison, liaisons portuaires fiables, coûts logistiques soutenables.
Le fret, angle mort du débat public
Les débats sur la mobilité se concentrent souvent sur les déplacements de personnes, alors que le transport de marchandises pèse lourd dans le bilan. Le transport de fret représenterait environ 45 % des émissions du secteur des transports — une proportion qui explique pourquoi la Décennie des Nations Unies pour le transport durable accorde une place centrale aux couloirs de transit multimodaux et à la logistique.
Des solutions transposables
- Les villes cyclables du nord de l’Europe (Copenhague, Amsterdam) montrent qu’une part modale du vélo supérieure à 30 % est atteignable dans un climat tempéré.
- Les BRT sud-américains (bus à haut niveau de service, popularisés à Curitiba puis Bogota) offrent des capacités proches du métro pour une fraction du coût.
- Le rail à grande vitesse asiatique et européen capte des parts significatives du trafic aérien intérieur sur les liaisons de moins de 800 km.
- Les zones à trafic limité italiennes (ZTL) illustrent une régulation ancienne et acceptée de l’accès automobile aux centres historiques.
La France face au défi des transports durables
C’est la particularité française : contrairement à la plupart des pays européens, ce ne sont ni l’énergie ni l’industrie qui dominent le bilan carbone national, mais bien la mobilité.
En 2024, les transports sont le premier secteur émetteur français avec 124,9 Mt CO₂ éq, soit 34 % des émissions hors UTCATF, devant l’agriculture (21 %), l’industrie manufacturière et la construction (17 %), le résidentiel-tertiaire (15 %), l’industrie de l’énergie (9 %) et les déchets (4 %). Cette structure atypique s’explique par le poids du nucléaire dans le mix électrique français, qui réduit fortement la part des émissions de la production d’énergie.
| Indicateur (France, 2024) | Valeur |
|---|---|
| Émissions du secteur des transports | 124,9 Mt CO₂ éq |
| Part dans les émissions nationales | 34 % (1ᵉʳ poste) |
| Part du transport routier dans le secteur (2023) | 94 % |
| Part des voitures particulières dans les émissions du secteur | 53 % |
| Évolution des émissions du transport routier depuis 1990 | + 1 % |
Une mobilité encore massivement routière
Le transport intérieur de voyageurs a atteint 1 048 milliards de voyageurs-kilomètres en 2024, dont 82 % en voiture individuelle, loin devant le ferroviaire (12 %), les cars, bus et tramways (5 %) et l’avion (1 %). Côté marchandises, la route domine largement les 344 milliards de tonnes-kilomètres du transport terrestre avec 89 %, contre 9 % pour le ferroviaire et 2 % pour le fluvial.
Les déplacements domicile-travail concentrent une bonne part de l’enjeu. D’après l’Insee, 74 % des actifs en emploi se rendaient au travail en voiture, 16 % en transports en commun et 8 % en modes doux (6 % à pied, 2 % à vélo) ; même pour les trajets de moins de cinq kilomètres, la voiture représentait encore 60 % des déplacements domicile-travail. Grenoble et Strasbourg se distinguent par le recours le plus élevé aux modes doux parmi les grandes villes, avec 17 % pour le vélo.
La sécurité routière, autre versant du transport durable
En 2025, 3 515 personnes sont décédées sur les routes de France, métropole et outre-mer confondues. 61 % des décès sont survenus hors agglomération, 31 % en agglomération et 8 % sur autoroute. Les 18-24 ans restent les plus exposés, avec 96 tués par million d’habitants de cette classe d’âge.
Les leviers publics français
- La loi d’orientation des mobilités (LOM) du 24 décembre 2019, qui a notamment créé le forfait mobilités durables.
- Le forfait mobilités durables (FMD), prise en charge facultative par l’employeur des trajets domicile-travail effectués à vélo, en covoiturage, en autopartage ou avec un engin de déplacement personnel. L’exonération de cotisations et d’impôt sur le revenu s’applique dans la limite de 600 € par an et par salarié, portée à 900 € en cas de cumul avec la prise en charge de l’abonnement aux transports publics ou de location de vélos.
- Les zones à faibles émissions mobilité (ZFE-m), qui restreignent la circulation des véhicules les plus polluants dans les agglomérations concernées.
- La prise en charge obligatoire à 50 % des abonnements de transports publics par l’employeur.
- Les plans vélo et marche et le développement des réseaux express régionaux métropolitains (« RER métropolitains »).
Les défis contemporains de la mobilité durable
Le défi de la demande
La demande de transport devrait plus que doubler d’ici 2050. Décarboner un secteur en croissance rapide suppose bien plus que le remplacement des motorisations : il faut aussi réduire les distances parcourues et améliorer le taux de remplissage des véhicules.
Le défi technologique
L’électrification progresse, mais elle se heurte à la disponibilité des matériaux critiques, au déploiement des infrastructures de recharge, au verdissement du mix électrique et au coût d’acquisition des véhicules. Pour l’aérien et le maritime longue distance, aucune solution de substitution mature n’existe encore à grande échelle.
Le défi social et territorial
La transition ne sera acceptée que si elle est juste. Dans les territoires périurbains et ruraux mal desservis, la voiture reste souvent le seul mode possible : y restreindre l’usage automobile sans offrir d’alternative crédible génère de fortes tensions. L’enjeu est donc autant l’offre de mobilité que la contrainte réglementaire.
Le défi du fret et des chaînes logistiques
Le report modal vers le rail et le fluvial suppose des investissements lourds, des sillons disponibles et une fiabilité qui reste à consolider — alors même que la logistique du dernier kilomètre, dopée par le commerce en ligne, multiplie les trajets urbains.
Comment célébrer la Journée mondiale des transports durables ?
Du côté des institutions et des organisations
- Conférences, webinaires et tables rondes sur la mobilité bas-carbone
- Publication de rapports, de plans de mobilité ou d’engagements volontaires
- Journées portes ouvertes dans les dépôts de transports publics et les ateliers ferroviaires
- Opérations de gratuité ou de tarification incitative dans les réseaux urbains
- Ateliers pédagogiques en milieu scolaire sur la mobilité et le climat
Du côté des entreprises
- Lancement ou révision du plan de mobilité employeur
- Mise en place du forfait mobilités durables ou communication sur le dispositif existant
- Défis internes de type « au travail sans ma voiture »
- Installation de stationnements vélo sécurisés et de douches
- Audit des déplacements professionnels et arbitrage train/avion
Du côté des citoyens
- Tester une alternative sur un trajet habituel : vélo, marche, bus, train ou covoiturage
- Calculer l’empreinte carbone de ses déplacements de la semaine
- Optimiser les trajets courts : plus de la moitié des déplacements en voiture font moins de cinq kilomètres
- Privilégier le train sur les liaisons intérieures là où l’offre existe
- Relayer la journée en ligne avec le mot-clic #TransportDay
Sept gestes concrets à adopter le 26 novembre (et après)
| Geste | Effet |
|---|---|
| Remplacer un trajet voiture de moins de 3 km par la marche ou le vélo | Suppression des émissions à l’usage, gain de santé |
| Covoiturer un trajet domicile-travail par semaine | Division du coût et des émissions par le nombre d’occupants |
| Prendre le train plutôt que l’avion sur une liaison intérieure | Fort abaissement des émissions par voyageur-kilomètre |
| Adopter l’éco-conduite | Baisse de la consommation de carburant |
| Vérifier la pression des pneus chaque mois | Réduction de la consommation et de l’usure |
| Grouper ses achats en ligne en une seule livraison | Moins de trajets de livraison |
| Demander le forfait mobilités durables à son employeur | Incitation financière au report modal |
Foire aux questions sur la Journée mondiale des transports durables
Quand a lieu la Journée mondiale des transports durables ?
La Journée mondiale des transports durables a lieu chaque année le 26 novembre. Elle a été célébrée pour la première fois en 2023, quelques mois après son adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies.
Pourquoi la Journée mondiale des transports durables est-elle célébrée le 26 novembre ?
La Journée mondiale des transports durables est célébrée le 26 novembre en référence à un événement fondateur : la première Conférence mondiale des Nations Unies sur le transport durable s’est tenue à Achgabat, au Turkménistan, les 26 et 27 novembre 2016. Le Turkménistan est d’ailleurs l’État qui a porté la résolution créant cette journée.
Qu’est-ce que le transport durable selon l’ONU ?
Selon l’ONU, le transport durable désigne la mise à disposition de services et d’infrastructures de mobilité pour les personnes et les biens, favorisant le développement économique et social des générations présentes et futures, d’une manière sûre, abordable, accessible, efficace et résiliente, tout en minimisant les émissions de carbone et les impacts environnementaux. Le transport durable est donc défini comme un moyen au service du développement durable, et non comme un objectif isolé.
Quelle est la part des transports dans les émissions de gaz à effet de serre en France ?
La part des transports dans les émissions de gaz à effet de serre en France est de 34 % en 2024, soit 124,9 Mt CO₂ éq : c’est le premier secteur émetteur du pays, devant l’agriculture (21 %) et l’industrie manufacturière (17 %). Le transport routier concentre l’essentiel de ces émissions, avec 94 % du total sectoriel en 2023.
Quel est le mode de transport le plus durable ?
Les modes de transport les plus durables sont d’abord les modes actifs — la marche et le vélo — qui n’émettent rien à l’usage et améliorent la santé. Viennent ensuite les transports collectifs, en particulier le train : en France, le ferroviaire assure 12 % des voyageurs-kilomètres pour une contribution très faible aux émissions du secteur. L’ONU rappelle que privilégier les transports publics plutôt que la voiture peut éviter jusqu’à 2,2 tonnes d’émissions de carbone par an et par personne.
Comment participer à la Journée mondiale des transports durables ?
Pour participer à la Journée mondiale des transports durables, chacun peut tester une alternative à la voiture sur un trajet quotidien, calculer l’empreinte carbone de ses déplacements ou relayer la journée avec le mot-clic #TransportDay. Les Nations Unies invitent également les organisations à organiser des activités d’éducation et des manifestations destinées à enrichir les connaissances du public sur les transports durables.
Se déplacer autrement n’est pas un renoncement : c’est un choix de société qui touche au climat, à la santé publique, au pouvoir d’achat et à l’égalité des territoires. Le 26 novembre, la Journée mondiale des transports durables offre l’occasion de mesurer le chemin parcouru — et celui qui reste. Avec l’ouverture de la Décennie des Nations Unies pour le transport durable en 2026, la prochaine décennie sera décisive. Et si vous commenciez par un seul trajet, dès aujourd’hui ? 🚲
Sources
- Nations Unies — Journée mondiale des transports durables
- Résolution A/RES/77/286 (16 mai 2023) et A/RES/78/148 (Décennie du transport durable 2026-2035)
- Citepa, inventaire Secten 2025 — émissions de GES par secteur
- SDES / Ministère de la Transition écologique — Chiffres clés des transports et Chiffres clés du climat
- ONISR — Bilan 2025 de la sécurité routière
- OMS — Traumatismes dus aux accidents de la circulation
- Insee — Déplacements domicile-travail
- Service-Public — Forfait mobilités durables
