Sainte Larissa et ses compagnons sont commémorés le 26 mars dans une mémoire collective de martyrs goths. Les sources n’offrent pas une biographie personnelle détaillée.
Sainte Larissa et ses compagnons : qui fête-t-on le 26 mars ?
Nominis confirme Larissa au 26 mars, en accord avec le calendrier du site. La notice renvoie aux traditions orientales et au groupe honoré par l’Orthodox Church in America sous le titre des « 26 martyrs de Crimée ».
Larissa figure parmi les noms transmis. Le choix d’une page à son nom répond à la recherche d’une fête de prénom ; il ne signifie pas que les sources permettent de l’isoler entièrement du groupe.
Pour replacer cette fête parmi les événements et les autres célébrations du jour, consultez l’éphéméride du 26 mars et le calendrier des fêtes et des prénoms.
Dans quel contexte vivent Larissa et ses compagnons ?
La tradition situe le martyre dans le monde gothique, à la fin du IVe siècle, vers 375 dans les notices retenues. Des communautés chrétiennes y rencontrent l’opposition de responsables attachés aux cultes traditionnels.
La notice orientale évoque Athanaric et Jungerich. Il faut éviter de transformer ces récits en opposition entre tous les Goths et tous les chrétiens : le christianisme est déjà présent parmi les populations gothiques, avec des courants différents.
Le lieu précis de chaque épisode n’est pas établi dans les références utilisées. « Martyrs de Crimée » est le titre reçu de la commémoration ; il ne fournit pas à lui seul une adresse moderne pour l’incendie.
Que raconte la tradition sur le martyre de Larissa ?
Selon les notices chrétiennes, les autorités font présenter une idole et exigent un acte de culte. Ceux qui refusent sont menacés. Un lieu où des chrétiens sont réunis pour la célébration est incendié, et les personnes présentes périssent.
Larissa est comptée parmi les victimes dont le nom a été conservé. Le récit ne donne pas de paroles qui lui soient propres ni un rôle particulier dans le déroulement de l’événement.
Cette réserve est importante : une tradition collective peut transmettre un nom et une fidélité religieuse sans conserver les détails d’une vie individuelle. Les inventer produirait un récit plus romanesque, mais moins fiable.
Que dit Sozomène des persécutions parmi les Goths ?
Dans son Histoire ecclésiastique, livre VI, chapitre 37, Sozomène raconte des persécutions sous Athanaric. Il décrit une statue transportée sur un char pour imposer des sacrifices, puis l’incendie d’une tente servant d’église.
Son texte évoque des hommes, des femmes et des enfants réfugiés dans ce lieu. Il donne ainsi un contexte ancien au récit des notices. Il ne fournit cependant pas, dans ce passage, une biographie de Larissa ni la liste complète de la commémoration.
Sozomène écrit en historien chrétien avec une perspective religieuse. Son récit doit être rapproché des traditions liturgiques, en conservant la différence entre un tableau des persécutions et une liste de saints.
Larissa : pourquoi les textes donnent-ils plusieurs nombres de martyrs ?
| Repère | Comment le comprendre |
|---|---|
| 26 martyrs | Le titre de la notice de l’Orthodox Church in America. |
| 308 victimes | Le nombre donné pour les morts de l’incendie dans cette tradition. |
| Les noms conservés | Une liste partielle, avec des variantes selon les manuscrits. |
Sozomène nomme-t-il Larissa dans son récit ?
Le passage cité décrit les persécutions sous Athanaric et l’incendie d’un lieu de culte, mais ne donne pas son nom. Il apporte un contexte ; il ne constitue pas une seconde biographie individuelle de Larissa.
Comment la mémoire de Larissa s’est-elle transmise ?
La tradition orientale raconte le rassemblement et le déplacement de reliques après les persécutions. Elle associe notamment cette transmission à Gaatha et à sa fille Duclida, puis à Cyzique, en Asie Mineure.
La notice mentionne également une ancienne commémoration au 23 octobre dans des calendriers gothiques. Le 26 mars est la date de la notice actuelle utilisée ici et celle retenue par le calendrier du site.
Une histoire de reliques est une histoire de vénération et de transmission religieuse. Elle ne permet pas d’attribuer avec certitude à Larissa un reliquaire individuel actuellement localisé sans document supplémentaire.
Quels symboles et patronages attribuer à sainte Larissa ?
La mémoire de Larissa est celle d’une martyre. Les images qui lui sont consacrées doivent être identifiées par leur inscription et leur provenance ; une figure féminine isolée ne permet pas de reconstituer son apparence.
Les sources retenues ne donnent pas de patronage de corporation précis. Le fait qu’elle meure dans un incendie ne suffit pas à en faire automatiquement la patronne des pompiers ou des victimes du feu.
La présentation la plus fidèle explique le sens religieux du martyre — rester attaché à sa foi sous la contrainte — tout en gardant les limites de la documentation personnelle.

Questions fréquentes sur sainte Larissa
Quand fête-t-on Larissa et Lara ? Le 26 mars dans le calendrier de prénoms présenté ici.
Était-elle une martyre ? Oui, elle est honorée parmi les martyrs de la tradition gothique du IVe siècle.
Connaît-on son âge ou sa famille ? Les références retenues ne les établissent pas.
Pourquoi parle-t-on de ses compagnons ? Son nom est conservé dans un récit et une commémoration collectifs.
Peut-on visiter son tombeau individuel ? Les documents consultés ne permettent pas d’en identifier un avec certitude.
Sources et méthode de cette fiche
Le repère distingue nombre de la commémoration, nombre du récit et liste de noms, sans harmoniser artificiellement les traditions.
Repères documentaires réorganisés le .
