La bienheureuse Aimée d’Assise, appelée Amata, se fête le 20 février. Elle appartient à la première histoire des femmes réunies autour de Claire à Saint-Damien.
Quelle Aimée fête-t-on le 20 février ?
Le calendrier des fêtes du site donne Aimée. Les notices françaises et italiennes rattachent cette date à Amata d’Assise. Le titre de bienheureuse est employé dans la tradition italienne ; Nominis la présente sous le titre usuel de sainte Aimée.
Cette différence de vocabulaire ne justifie pas l’invention d’une canonisation. La page conserve le titre de bienheureuse et distingue le nom employé pour souhaiter une fête du statut religieux documenté.
Il ne s’agit pas d’Aimée le Bouteiller, une religieuse française beaucoup plus récente. Le lieu d’Assise et le nom Amata sont essentiels pour éviter une confusion.
Pour replacer cette fête parmi les événements et les autres célébrations du jour, consultez l’éphéméride du 20 février et le calendrier des fêtes et des prénoms.
Aimée ou Amata : comment comprendre sa parenté avec Claire ?
| Repère | Comment le comprendre |
|---|---|
| Aimée / Amata | Deux formes du nom de la même personne dans ce dossier. |
| La « nièce de Claire » | Une formule courante à lire avec prudence : une présentation institutionnelle précise une parenté par une cousine. |
| Saint-Damien | Le lieu communautaire éclaire son choix de vie au-delà de sa seule parenté. |
Peut-on fixer avec certitude sa naissance et sa mort ?
Les notices ne permettent pas une chronologie précise. Les années 1252 et vers 1254 divergent pour la mort ; le dossier conserve le milieu du XIIIe siècle. Une incohérence de naissance signalée dans une notice n’est pas reprise pour remplir le récit.
Pourquoi Aimée rejoint-elle Saint-Damien ?
Les présentations retiennent 1213 pour son entrée dans la communauté. Le récit met en avant la pauvreté, l’humilité et la sérénité de la vie auprès de Claire. Aimée renonce au mariage projeté pour partager cette forme d’existence.
Saint-Damien est alors un lieu fondateur de la vie des premières compagnes de Claire. Le souvenir d’Amata permet de voir une communauté en formation, avec des liens familiaux mais aussi un choix personnel de chacune.
L’histoire d’un ordre ne se compose pas seulement de sa fondatrice. Les femmes qui la rejoignent, travaillent et prient avec elle participent à la construction de cette vie commune, même lorsqu’elles laissent peu d’écrits personnels.
Aimée d’Assise entre récit de maladie et tradition de guérison
La notice de Germano Cerafogli raconte une maladie d’Amata et attribue sa guérison à un signe de croix de Claire. L’épisode doit être présenté comme une tradition religieuse. Il ne permet pas de déduire un diagnostic moderne ni une efficacité médicale reproductible. Pour approfondir ce point, consultez la notice italienne d’Amata d’Assise.
Certains récits soulignent aussi la sévérité de ses pénitences. Une page historique peut en expliquer la place dans la spiritualité médiévale sans valoriser des pratiques susceptibles d’altérer la santé.
La mémoire d’Aimée repose surtout sur des récits liés à Claire et à sa communauté. Les sources retenues n’établissent ni œuvre écrite personnelle ni patronage professionnel particulier.
Quand Aimée d’Assise est-elle morte et comment son souvenir s’est-il transmis ?
Les dates divergent : 1252 apparaît dans Nominis, tandis que la notice italienne propose vers 1254, avec un point d’interrogation. Le dossier conserve une mort au milieu du XIIIe siècle plutôt que de masquer cette différence.
La tradition italienne rapporte le transfert de ses restes avec ceux d’autres femmes de la communauté, puis leur réorganisation à Assise. Ces attributions appartiennent à l’histoire du culte local ; elles ne fournissent pas une chronologie complète de sa vie.
Amata est donc mieux comprise à travers Saint-Damien et la mémoire des compagnes de Claire que par une longue liste de miracles ou d’attributs isolés. Une illustration doit être identifiée comme une vue du lieu ou une représentation postérieure, sans prétendre montrer son portrait authentique.
Un document pour découvrir Bienheureuse Aimée d’Assise

Questions fréquentes sur Aimée d’Assise
Aimée et Amata désignent-elles la même personne ? Oui dans le rattachement du 20 février.
Était-elle exactement la nièce de Claire ? Le mot est employé couramment ; une présentation institutionnelle précise une parenté par une cousine de Claire.
Connaît-on l’année de sa mort ? Les sources donnent 1252 ou vers 1254. Le milieu du XIIIe siècle est le repère prudent.
A-t-elle fondé les Clarisses ? Non : elle rejoint la communauté de Claire à Saint-Damien.
Sources et méthode de cette fiche
La comparaison distingue formes du nom, vocabulaire de parenté et degré de précision chronologique. Elle conserve les réserves au lieu de composer une biographie artificiellement complète.
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